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L’Eglise a reçu du Christ la mission d’annoncer que « les temps sont accomplis », que le seul point autour duquel peut se déployer l’histoire du monde, c’est le Christ.
On ne découvre pas Dieu tout seul. Chacun a besoin d’être guidé par l’Eglise pour répondre à l’appel de Dieu. Ainsi, le Christ vient vers nous et nous invite à demeurer avec lui.
Comme les mages dans la crèche, notre Église dont être le lieu où sont accueillis ceux qui cherchent la vérité. Comme les églises de pierre bien visibles, la vie chrétienne de nos communautés est un signe qui doit étonner et attirer.
Dans la venue des mages vers l’enfant Jésus se manifeste que le Christ est la vérité que recherche toute sagesse humaine humble et honnête. Notre mission de chrétien implique donc de rendre notre vie de foi accessible à l’intelligence de ceux qui nous entourent.
Dans le Mystère de Noël, Dieu nous manifeste son amour en partageant notre condition humaine. Il le fait dans le signe d’un nouveau né. Aussi fragiles et attaqués que nous soyons, nous pouvons offrir notre faiblesse pour qu’elle rejoigne la faiblesse de cet enfant, et qu’avec Lui nous aimions et donnions le signe qu’un monde nouveau est (...)
L’Avent est un temps offert pour tourner notre regard vers Celui qui vient. Lui seul transforme nos vies et nous offre la grâce de témoigner de sa lumière.
Le Christ mis à mort pour nos péchés. Il est ressuscité. Les apôtres en furent témoins. Ils ont eux aussi donné leur vie en pardonnant à leurs persécuteurs. C’est pourquoi nous sommes aujourd’hui appelés à donner notre vie, sans crainte.
Depuis les origines, l’histoire des hommes est marquée à la fois par le drame du péché et par l’expérance du Salut. En Marie la Vierge Immaculée, l’histoire du Salut bascule des promesses à la réalisation des promesses.
Le sens de notre vie vient du projet d’amour que Dieu a sur chacun de nous de toute éternité. Avec la Vierge Marie, nous entrons dans ce dessein en écoutant la Parole de Dieu, en l’accueillant et en la mettant en pratique
Le temps qui sépare les deux venues du Christ (à Bethléem et à la fin des temps) n’est pas une longueur inutile. Inscrite dans l’aujourd’hui du Salut, il est le temps de grâce offert pour la conversion de tous.