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La confirmation

La confirmation est le sacrement qui donne l’Esprit Saint pour nous enraciner plus profondément dans notre vie d’enfant de Dieu, nous unir plus fermement au Christ, rendre plus solide notre lien à l’Eglise, nous associer davantage à sa mission et nous aider à rendre témoignage de la foi chrétienne par nos paroles et nos actions.

« Sois marqué de l’Esprit Saint, le don de Dieu ».

Quand un jeune ou un adulte reçoit le sacrement de la Confirmation, l’Evêque lui impose les mains, puis il prononce ces mots, tout en lui faisant une onction sur le front avec un baume parfumé, le Saint Chrême.

Le Saint Chrême est consacré par l’Evêque au cours de la Semaine Sainte, à la Messe Chrismale, et il sert pour les Baptêmes, les Confirmations, les Ordinations. L’onction du Saint Chrême nous configure au Christ qui « oint ». Le mot « Christ » veut dire « Oint ».

L’Esprit Saint est le don de Dieu par excellence, il ne vient à nous que sous forme de don, on ne le possède pas.

L’Esprit Saint agit déjà dans le cœur du petit enfant qui a reçu le baptême. Il lui ouvre le cœur et l’oreille, il fait de lui un auditeur de la Parole de Dieu, un disciple de Jésus. Lors de son adolescence, il est proposé à ce disciple de Jésus de recevoir le sacrement de la Confirmation qui fait de lui un adulte dans la foi. Il demeure toujours un auditeur de la Parole de Dieu, mais il devient aussi porte-parole à la manière des prophètes. Il n’est plus seulement quelqu’un qui est accueilli fraternellement dans l’Eglise, mais il devient aussi un bâtisseur de l’Eglise. L’importance de ce sacrement est telle pour l’édification de l’Eglise que c’et l’Evêque qui est le ministre de ce sacrement.

Le chrétien confirmé est quelqu’un avec qui l’Eglise doit compter, et quelqu’un sur qui elle peut compter. Agissant au cœur du fidèle, l’Esprit Saint l’aide à proclamer sa foi, rendre compte de son espérance, et exercer la charité.

Si la référence du Baptême est Pâques - on est baptisé dans la mort et la résurrection de Jésus Christ - la référence de la Confirmation est la Pentecôte : le don du Saint Esprit à l’Eglise.

Baptême, confirmation et Eucharistie sont tellement liés, que lorsque c’est un adulte qui est baptisé, aussitôt il reçoit le sacrement de la confirmation, puis celui de l’Eucharistie.

Si on n’a pas été confirmé dans l’enfance ou à l’adolescence, il est possible de recevoir le sacrement de confirmation à l’âge adulte. Renseignez-vous dans votre paroisse ou auprès de la Pastorale des Jeunes Adultes.

Articles

Prier avec le Psaume 103

Bénis le Seigneur, ô mon âme ; Seigneur mon Dieu, tu es si grand ! Revêtu de magnificence, tu as pour manteau la lumière ! Comme une tenture, tu déploies les cieux, tu élèves dans leurs eaux tes demeures ; des nuées, tu te fais un char, tu t’avances sur les ailes du vent ; tu prends les vents pour messagers, pour serviteurs, les flammes des éclairs.

Tu as donné son assise à la terre : qu’elle reste inébranlable au cours des temps.

Tu l’as vêtue de l’abîme des mers : les eaux couvraient même les montagnes ; à ta menace, elles prennent la fuite, effrayées par le tonnerre de ta voix.

Elles passent les montagnes, se ruent dans les vallées vers le lieu que tu leur as préparé.

Tu leur imposes la limite à ne pas franchir : qu’elles ne reviennent jamais couvrir la terre.

Dans les ravins tu fais jaillir des sources et l’eau chemine au creux des montagnes ; elle abreuve les bêtes des champs : l’âne sauvage y calme sa soif ; les oiseaux séjournent près d’elle : dans le feuillage on entend leurs cris.

De tes demeures tu abreuves les montagnes, et la terre se rassasie du fruit de tes œuvres ; tu fais pousser les prairies pour les troupeaux, et les champs pour l’homme qui travaille.

De la terre il tire son pain : le vin qui réjouit le cœur de l’homme, l’huile qui adoucit son visage, et le pain qui fortifie le cœur de l’homme.

Les arbres du Seigneur se rassasient, les cèdres qu’il a plantés au Liban ; c’est là que vient nicher le passereau, et la cigogne a sa maison dans les cyprès ; aux chamois, les hautes montagnes, aux marmottes, l’abri des rochers.

Tu fis la lune qui marque les temps et le soleil qui connaît l’heure de son coucher.

Tu fais descendre les ténèbres, la nuit vient : les animaux dans la forêt s’éveillent ; le lionceau rugit vers sa proie, il réclame à Dieu sa nourriture.

Quand paraît le soleil, ils se retirent : chacun gagne son repaire.

L’homme sort pour son ouvrage, pour son travail, jusqu’au soir.

Quelle profusion dans tes œuvres, Seigneur !

Tout cela, ta sagesse l’a fait ; la terre s’emplit de tes biens.

Voici l’immensité de la mer, son grouillement innombrable d’animaux grands et petits, ses bateaux qui voyagent, et Léviathan que tu fis pour qu’il serve à tes jeux.

Tous, ils comptent sur toi pour recevoir leur nourriture au temps voulu.

Tu donnes : eux, ils ramassent ; tu ouvres la main : ils sont comblés.

Tu caches ton visage : ils s’épouvantent ; tu reprends leur souffle, ils expirent et retournent à leur poussière.

Tu envoies ton souffle : ils sont créés ; tu renouvelles la face de la terre.

Gloire au Seigneur à tout jamais ! Que Dieu se réjouisse en ses œuvres !

Il regarde la terre : elle tremble ; il touche les montagnes : elles brûlent.

Je veux chanter au Seigneur tant que je vis ; je veux jouer pour mon Dieu tant que je dure.

Que mon poème lui soit agréable ; moi, je me réjouis dans le Seigneur.

Que les pécheurs disparaissent de la terre ! Que les impies n’existent plus ! Bénis le Seigneur, ô mon âme

Source : aelf.org