Denier de l’église Diocèse de Paris 7 rue Saint Vincent 75018 Paris 01 55 79 95 96 infodons@diocese-paris.net
« Il y a deux raisons pour lesquelles je verse le denier de l’Église. La première est d’ordre matériel : tout ce que l’Église fait au service des baptisés à un coût. À partir du moment où nous en bénéficions à travers notre paroisse notamment, il me semble normal de prendre notre part. L’autre raison, qui y est liée, est d’ordre spirituel : dans la mesure où la foi est une composante majeure de ma vie, il me (...)
« Je donne au denier de l’Église depuis que j’ai un salaire : je peux me le permettre. J’ai eu l’exemple de mes parents qui ont toujours donné et, une année, j’ai été interpelée par le slogan de la campagne annuelle – “Il y a une église dans ma vie” – Cela a été une prise de conscience : je me suis dit que c’était le moment de faire un geste. Comme je donnais déjà à des ONG, j’ai hiérarchisé mes dons, en (...)
« J’ai vraiment pris conscience de l’importance du Denier lorsque j’ai côtoyé l’Église de près, ayant passé une année au noviciat d’une congrégation apostolique. Passer outre l’image de l’Église riche, accepter que les structures doivent vivre, et puis accomplir aussi mon “devoir”. Pour moi, c’est devenu une forme d’évidence : il est normal que le chrétien donne. Pour simplifier la démarche, j’ai choisi le (...)
« Je donne au Denier de l’Église depuis cinq ans. Engagée dans ma paroisse, je sais combien elle a besoin de la participation de chacun. J’ai choisi le prélèvement automatique dans un souci de confort personnel : cela me permet d’étaler mon don sur toute l’année sans déséquilibrer mon budget, je n’ai plus à me préoccuper de signer mon chèque, de le poster, etc. Ensuite, je sais que le prélèvement automatique (...)
« Depuis mes années scoutes, je suis toujours disponible pour préparer les journées d’amitiés et les fêtes paroissiales. Jusqu’à présent, comme je donnais de mon temps, je considérais que j’étais dispensé de donner de l’argent. Mais en lisant un dépliant, j’ai découvert le montant des dépenses nécessaires à la vie de ma paroisse et j’ai compris que ma participation financière était un signe bien concret de mon (...)
« Après le décès de ma mère, j’ai découvert qu’elle donnait 15 % de ses revenus au Denier de l’Église. Ayant vécu la séparation de l’Église et de l’État, mes grands-parents lui avaient expliqué que l’Église ne vivait que de la générosité des fidèles. A mon tour, je veux transmettre cette tradition familiale à mes propres enfants en leur faisant comprendre qu’ils ne peuvent pas se dire catholiques et ne rien donner (...)