Thierry Laurent Avocat pour la cause de DieuPassionné de tout, Thierry Laurent a toujours vécu sa foi avec le désir de la transmettre aux autres. Le sacrement du pardon est l’un des moteurs de sa vocation : à 42 ans, il devient prêtre pour servir le peuple de Dieu en donnant les sacrements.
« La vocation sacerdotale ne m’a jamais vraiment quitté » confie Thierry Laurent, fils de restaurateurs lorrains. L’amour du couple de ses parents, les amitiés dans le scoutisme, sa participation au service de la liturgie, la rencontre de saints prêtres variés ont nourri sa foi paisible et classique. De sa grand-mère, il garde une piété mariale inconditionnelle. Étudiant en droit à Nancy, il vit de façon plus intense sa foi : il ressent la nécessité de faire de l’apostolat et se lance dans la catéchèse auprès d’enfants ayant des handicaps mentaux, ainsi que dans l’animation de cercles d’étudiants. Il aime transmettre la foi. En 1996, il devient avocat ; il enseigne aussi à l’université. Sa carrière démarre rapidement lui procurant un train de vie confortable. Réaliste et pratique, Thierry Laurent se dépense sans compter pour les autres, assure son métier comme ses nombreux engagements apostoliques, dont la charge d’avocat ecclésiastique à Nancy. Après plus de six ans d’un métier haletant, il veut aller jusqu’au bout de l’appel ressenti. « Malgré l’amour de mon métier, j’ai finalement accepté d’arrêter pour me consacrer de manière pleine et entière à Dieu dans le sacerdoce. La question de la confession de la foi et du pardon représente un point central de ma vocation. Je l’ai toujours vécue de manière assez heureuse et je me suis senti appelé à cette présence sacramentelle auprès de mes frères. » A 34 ans, sa vocation est accueillie dans le diocèse de Paris. Moment phare et très marquant dans sa formation, un stage de quatorze mois au Bangladesh : « J’ai pris conscience de la pauvreté injuste et j’y ai trouvé matière pour annoncer l’Évangile en actes. » Bavard et passionné de la vie, il ressent une grande amitié spirituelle pour saint Ignace de Loyola, saint Thomas d’Aquin et saint José Maria Escriva. Il se sent en adéquation avec le monde, celui du travail, mais aussi celui des jeunes familles, des étudiants, des souffrants en fin de vie, des personnes handicapées. Une fois prêtre, il espère bien garder « cette appétence à ne laisser passer personne ! » • Anne-France de Magnitot Phrases d’ordination : « Ne nous lassons pas de faire le bien » (Galates 6, 9) et
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