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Parole d’Eglise

JMJ : « Nous sommes attendus »

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P. Bruno Guespereau, vicaire de N.-D. de Lourdes (20e), délégué adjoint pour l’organisation des JMJ – à Rio de Janeiro du 23 au 28 juillet – du diocèse de Paris.
Photo D. R.

P. N.-D. – Vous rentrez du Brésil, quelles sont vos impressions à cinq mois des JMJ ?

P. Bruno Guespereau – La première chose, c’est que la communauté catholique brésilienne nous attend ! Avec le P. Xavier Terrien, vicaire à N.-D. de Bercy (12e), nous avons passé dix jours à Rio puis à Petrópolis. Cette ancienne ville impériale, située dans les montagnes au nord de Rio, accueillera les « Journées missionnaires » et le rendez-vous des Parisiens autour du cardinal André Vingt-Trois le 22 juillet. Nos groupes y seront reçus par les familles brésiliennes que nous avons rencontrées. Ce qui est intéressant, c’est que ce n’est pas un diocèse typique des clichés du Brésil (milliardaires versus habitants des favelas). Ce sont des familles de classe moyenne ; elles ont donc le nécessaire pour vivre. Néanmoins, la sobriété de leur vie va de pair avec la grande attention portée aux personnes qu’elles invitent chez elles. C’est très simple mais ce sont des choses que l’on peut oublier à Paris, dans un quotidien et des intérieurs souvent encombrés de gadgets numériques par exemple. J’ai également été marqué par leur rapport à Dieu qui s’exprime très facilement et « publiquement ». Au quotidien, leurs expressions sont truffées de références à Dieu, qui ne sont pas seulement culturelles ou idiomatiques.

P. N.-D. – Que voulez-vous dire aux jeunes qui vont vivre cette expérience ?

P. B. G. – Il y aura forcément des choses qui les surprendront ; à commencer par la façon très extérieure et “émotionnelle” qu’ont les Brésiliens de prier ou de manifester leur foi. Je leur dirais donc de se laisser toucher. On aurait tendance à jauger d’un coup d’œil les situations et à se satisfaire des clichés. Vivons plutôt simplement les choses avec eux. La jeunesse de l’Église du Brésil est frappante ; elle a beaucoup à nous apporter en termes de dynamisme et d’espérance.

P. N.-D. – Le programme des JMJ sera particulièrement tourné vers la mission. Pouvez-vous nous en dire plus ?

P. B. G. – Un certain nombre de groupes de Parisiens vivront en effet, à Petrópolis ou en Guyane, des journées dites « missionnaires », qui précéderont les JMJ, du 16 au 22 juillet. Jusqu’ici, ces journées étaient appelées « diocésaines » mais le nom a changé cette année à la demande de Rome, afin d’axer les rencontres des « JMJistes » sur l’annonce du Christ, en plus de la découverte d’autres cultures. Le 21 juillet, une « Jornadao » (« grande journée » en brésilien) aura lieu à Petrópolis, un moment très festif où sont attendues environ 9000 « JMJistes », ainsi que leurs familles d’accueil et les personnes qui auront été rencontrées dans le cadre des missions ponctuelles animées par les jeunes – temps de prière et d’adoration, veillées, jeux, pèlerinages…–.

P. N.-D. – Tous ne peuvent partir…Y aura t-il une possibilité de vivre les JMJ en France ?

P. B. G. – Oui, puisque des « JMJ » seront organisées simultanément à Lourdes, reprenant le programme de Rio : catéchèses, veillées, messes internationales… Lourdes étant un lieu de pèlerinage mondial, l’ambiance des JMJ ne sera pas difficile à créer. Nous attendons déjà entre autres, des jeunes Roumains, des Italiens et des Espagnols. • Propos recueillis par Laurence Faure

Inscriptions et infos sur : jmjparis.org

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