7 avril
Le Samedi saint, l’Église demeure auprès du tombeau de son Seigneur. Elle médite la passion et la mort du Christ. Elle s’abstint de célébrer le sacrifice de la messe : la table de l’autel reste nue jusqu’après la Veillée pascale, cette attente nocturne de la résurrection. Alors éclatera la joie de Pâques, joie qui débordera en cinquante jours de fête.
Missel romain

Le temps de l’attente
Il ne se passe rien. Rien de visible ; ou plutôt, soyons attentifs à l’absence. Dans le tabernacle, il n’y a plus d’hosties consacrées comme l’indique sa porte ouverte et l’absence de lumière. L’autel est nu. Le crucifix peut être voilé.
C’est comme une absence de Dieu. Où est ce Dieu puissant et absent dans la misère des hommes ?
Quelle désespérance pour l’humanité si tout s’arrêtait là.
Voir l’article complet sur le mystère pascal…

