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Marianne : « Faire quelque chose pour l’avenir de l’Église »

Marianne a choisi de léguer l’essentiel de son capital au diocèse de Paris et à sa paroisse. Son souhait ? Soutenir l’œuvre missionnaire de l’Église en direction des jeunes et contribuer à l’embellissement de l’église de sa paroisse.

« Après cette décision, je me suis sentie soulagée, apaisée ». En 2012, Marianne a décidé de léguer une grande partie de ses biens à l’Église : le diocèse de Paris est aujourd’hui bénéficiaire de ses assurances vie. Selon son souhait, une partie de ce capital reviendra à sa paroisse. Comme tout legs à une association cultuelle, cette donation n’est pas soumise à impôt.

Soutenir les activités missionnaires du diocèse

Le déclic, Marianne l’a eu il y a trois ans. « Lors de l’enterrement d’un proche, j’ai réalisé que les jeunes se sentaient de moins en moins concernés par la parole du Christ. J’ai éprouvé le désir de faire quelque chose pour l’avenir de l’Église. » Elle projette alors de rédiger son testament au profit de l’Église et en parle au prêtre de sa paroisse. Celui-ci l’oriente vers Hubert Gossot, responsable des relations avec les testateurs au diocèse de Paris. « Avec M. Gossot, j’ai pu examiner les options qui s’offraient à moi, et choisir la solution qui me semblait la plus adaptée. »

Au diocèse, des interlocuteurs à l’écoute

Soucieuse de préserver et d’accroître le capital qu’elle a décidé de léguer, Marianne demande des conseils à Hubert Gossot. Elle rencontre un conseiller en gestion de patrimoine du diocèse de Paris, qui lui apporte des éléments d’éclairage sur les produits financiers proposés par sa banque. « Au sein du diocèse, j’apprécie que l’éclairage sur les questions techniques me soit apporté par des personnes qui comprennent aussi le sens spirituel de ma démarche. »

Le legs, une dimension spirituelle

Car pour Marianne, léguer une grande partie de ce qu’elle possède à l’Église s’inscrit dans le prolongement de son parcours de vie. Célibataire, elle a passé sa vie à faire grandir des nourrissons et des enfants en tant que puéricultrice. Et à partager avec eux la parole du Christ : « Les enfants posent souvent beaucoup de questions sur la foi, j’aime essayer de les aider à y répondre ». Pour elle, la transmission des valeurs chrétiennes aux nouvelles générations est fondamentale. C’est une dimension qui a fortement motivé son legs à l’Église.

Transmettre des symboles

« Un jour, chez une famille juive qui m’employait, je suis tombée sur une collection de statuettes anciennes. J’ai eu la surprise de découvrir un Saint Joseph parmi elles. Lorsque j’en ai parlé à mon employeuse, elle me l’a immédiatement offert. C’était un très beau signe. » Pour elle, les choses matérielles peuvent aussi porter quelque chose de la foi : c’est la raison pour laquelle Marianne souhaite qu’une partie de son legs serve à l’embellissement du petit jardin de l’église de sa paroisse.

Une démarche évolutive

Aujourd’hui, elle poursuit sa réflexion lors d’échanges réguliers avec Hubert Gossot, en particulier parce qu’elle n’a pas encore tranché sur la destination de ses autres biens. « Mon appartement pourrait servir à loger un prêtre. J’aimerais aussi faire quelque chose pour les chrétiens d’Orient ».

À quoi servent les legs à l’Église ?

Si le testateur n’a pas donné d’instructions particulières, les legs au diocèse servent à :

  • financer la vie des paroisses et des prêtres,
  • accompagner les jeunes et les adultes dans l’approfondissement de leur foi,
  • former les prêtres de demain,
  • financer la retraite des prêtres âgés,
  • assurer l’entretien, la réparation et la construction des églises et des locaux pastoraux.

En soutenant la vie matérielle de l’Église, les legs lui permettent d’accomplir son œuvre spirituelle.

Pour demander un entretien
ou recevoir une documentation, contactez Hubert Gossot
au 01 78 91 93 37.
10, rue du Cloître Notre-Dame 75004 Paris

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