S’alimenter et consommer

Des pistes pour agir

  • Prier au début (Bénédicité) et à la fin (Grâces) du repas.
  • Apprendre à goûter chaque aliment. Manger lentement. Apprécier la diversité des saveurs.
  • Concernant les objets que j’achète et consomme, penser à les entretenir, les faire réparer, et quand cela n’est plus possible, chercher comment je peux les recycler.
  • Donner à la banque alimentaire au moins une fois par an.
  • Cuisiner au moins un repas moi-même tous les deux jours.
  • Privilégier les produits ayant requis un usage minimal de substances chimiques, quand ceux-ci me sont accessibles et financièrement abordables.
  • Un jour sans viande, un repas sans protéine animale, dans la semaine.
  • Réfléchir à ma consommation d’eau : quelle eau bois-je, dans quelle quantité, combien d’eau potable je laisse se perdre ?
  • Acheter et manger uniquement la quantité dont j’ai besoin.
  • Regarder les étiquettes, chercher à être vigilant quant aux pratiques sociales et environnementales des fabricants.
  • Les engrais impactent la terre et parfois nos santés comme celle des ouvriers agricoles.

Vivre l’encyclique “Laudato si’”

Cette page est extraite du livret Vivre l’encyclique “Laudato si’”. Ce livret ludique a pour but d’aider chacun individuellement, en famille ou en groupe et en paroisse, à réfléchir sur ce qu’il peut changer ou améliorer dans sa manière d’agir, de consommer, de regarder, pour être un meilleur intendant des dons de Dieu.

- Acheter le carnet Vivre l’encyclique “Laudato si’”.

« Beaucoup savent que le progrès actuel, tout comme la simple accumulation d’objets ou de plaisirs, ne suffit pas à donner un sens ni de la joie au cœur humain, mais ils ne se sentent pas capables de renoncer à ce que le marché leur offre [...] Ils ont grandi dans un contexte de très grande consommation et de bien-être qui rend difficile le développement d’autres habitudes. » (209)

« La sobriété, qui est vécue avec liberté et de manière consciente, est libératrice [...] Faire l’expérience de ce qu’est valoriser chaque personne et chaque chose, en apprenant à entrer en contact et en sachant jouir des choses les plus simples […] On peut vivre intensément avec peu. » (223)

« Ce monde a une grave dette sociale envers les pauvres qui n’ont pas accès à l’eau potable, parce que c’est leur nier le droit à la vie, enraciné dans leur dignité inaliénable […] Le problème de l’eau est en partie une question éducative et culturelle, parce que la conscience de la gravité de ces conduites, dans un contexte de grave injustice, manque. » (30)