Saint-Louis

L’hôpital Saint-Louis appartient
au Groupe Hospitalier Saint Louis-Lariboisière-Fernand Widal
Paris VII

Aumônerie  :
Père Jérémie Bono 06.32.22.79.30
Madame Sophie Noailles, responsable
Monsieur Jacques Davy de Virville, diacre permanent

La chapelle se trouve 12 rue de la Grange aux Belles 75010.

Adoration
1er vendredi du mois à 16h (hors vacances d’été et carême).

Agenda

Evènments de l’année

Le 9 octobre a eu lieu à la chapelle de l’hôpital Saint Louis, la bénédiction des nouvelles portes de la chapelle
vous trouverez ci joint la cérémonie qui a eu lieu par Mgr de Sinety vicaire général de la pastorale de la Santé le 9 octobre 2020

le 11 octobre à Saint Louis en l’île célébration du 750 ème anniversaire de la mort de Louis IX - ouverture le 11 octobre - spectacle les 19, 20 et 22 mars contact
anneesaintlouis@gmail.com

Venir nous voir

Bonjour,

Patient hospitalisé à l’hôpital Saint-Louis, proche d’un malade, visiteur, personnel soignant, technique ou administratif.

Si vous souhaitez nous rencontrer, recevoir un sacrement, une visite amicale,
ou nous signaler une personne qui a besoin de nos services, vous pouvez joindre l’équipe de l’aumônerie catholique aux coordonnées suivantes :

aumonerie-st-louis@hotmail.fr.

sites de l’aumônerie : à la chapelle et à la porte 23 (entourés en rouge sur le plan)
Poste de l’aumônerie : 01 42 49 92 23
Responsable : Sophie Noailles : 06 79 69 17 68
Aumônier : Père Jérémie Bono : 06.32.22.79.30
Diacre : Jacques de Virville : 06 87 27 77 22

n’oubliez pas le port du masque et renseignez vous auprès du médecin soignant ou du (de la) cadre du service pour savoir si c’est possible

Si vous voulez à votre tour devenir visiteur bénévole, n’hésitez pas à nous contacter

Lors d’un décès

En cas de décès, la famille peut demander une bénédiction, avant la fermeture du cercueil, par un prêtre, diacre ou un membre de l’aumônerie catholique après un temps de prière

Quand c’est possible, il est bien de se rencontrer avant pour mieux se connaître et préciser le type de prière qui est souhaitée, mais bien sur quelqu’un sera toujours disponible même si une rencontre n’a pu avoir lieu

pour tous renseignements téléphoner à l’aumônerie et laisser un message

Contacts / Plan d’accès

1 Avenue Claude Vellefaux
75010 PARIS
Tél : 01 42 49 92 23
Email : aumonerie-st-louis@hotmail.fr

Attention au covid

La Chapelle
adresse accès principal : 1 Av. Claude Vellefaux, 75010
adresse accès vers chapelle : 16 rue de la Grange aux Belles, 75010 (jusqu’à 20h)
bureau des aumôneries Entrée Porte 23, secteur gris

Venir à l’hôpital :

EN METRO
Station République – (Lignes 3, 5, 8, 9 et 11)
Station Colonel Fabien – (Ligne 2)
Station Jacques Bonsergent – (Ligne 5)
Station Goncourt – hôpital Saint-Louis – (Ligne 11)

EN BUS
Arrêt hôpital Saint-Louis – (Lignes 46 et 75)

PARKING DANS l’HOPITAL
Entrée au 1, Avenue Claude Vellefaux

EN VELO
Deux stations Vélib’ se situent rue de la Grange aux Belles

Équipe d’aumônerie

L’équipe d’aumônerie a pour but de visiter les malades de l’hôpital ; chaque membre visite un ou deux services, pour essayer de procurer soutien et détente.
Dans le cadre d’une visite, si le malade le permet, le membre de l’équipe peut lui proposer un sacrement, baptême, communion, confirmation pénitence ou sacrement des malades : le père aumônier Jérémie Bono se déplace alors le plus rapidement possible.
Chaque membre, outre sa propre mission auprès du malade, sert donc aussi de transmission pour procurer au malade l’un ou l’autre sacrement.
Bien entendu, la visite des malades s’adresse à tous, quels que soient leur pays d’origine ou leur religion propre et le visiteur peut transmettre toute demande aux aumôniers des autres religions.

Père Jérémie Bono père, aumônier

Sophie Noailles, responsable.
Jacques de Virville, diacre, webmaster.

Nous sommes une dizaine de volontaires

les autres photos à venir
Cette année, nous allons bénéficier de l’aide de 2 Augustiniens(La Maison Saint Augustin (MSA) est une année de fondation spirituelle du diocèse de Paris, année de discernement et de formation en vue du ministère de prêtre diocésain)

Il sait de Pravin Princely-Prious

et de

Axel Gautier

Vie de l’aumônerie

nous essayons de visiter les malades chaque après midi de la semaine
chaque membre visite un ou deux services, l’après midi puis de retour à l’aumônerie remplit un cahier où il note ce qui l’a marqué, par exemple les malades à suivre, les demandes de sacrements, et contactent le père aumônier dès qu’il le peut. Il peut contacter aussi les responsables des autres aumôneries si les malades en font la demande
Une fois par mois, les membres de l’équipe d’aumônerie se réunissent autour de la responsable de l’aumônerie, et font le point sur leur visites et les problèmes qu’ils ont pu rencontrer
C’est un grand moment de fraternité ou conseils et aides permettent de mieux nous connaître et de travailler ensemble
Au cours de ces rencontres, la responsable donne les dernières informations de la pastorale de la santé : réunions, conférences ou ateliers de formation
nous ne sommes pas assez nombreux ; n’hésitez pas à venir nous rejoindre

Sacrements donnés à l’hôpital

Le pardon des péchés commis après le Baptême est accordé par le sacrement de la conversion, de la confession. Revenir à la communion avec Dieu par la conversion est un mouvement suscité par la grâce de Dieu, plein de miséricorde et désireux de sauver tous les hommes. La confession individuelle des péchés suivie du pardon sacramentel appelé l’absolution est le moyen habituel pour la réconciliation avec Dieu et l’Eglise. Seuls les prêtres reçoivent de l’autorité de l’Eglise la faculté de pardonner les péchés au nom du Christ. La conversion implique de regretter les péchés que l’on a commis et de s’engager par une ferme résolution à réparer le mal que l’on a fait et à ne plus pécher à l’avenir.
Le sacrement de la Réconciliation nous fait rentrer dans la pleine communion avec Dieu. Il nous réconcilie avec l’Eglise et avec nos frères. Il nous donne la paix et la sérénité et fait grandir nos forces spirituelles pour vivre en chrétiens. Pour le recevoir, il est tout-à-fait possible d’en faire la demande soit en appelant l’aumônier ou bien de passer par l’un des membres de l’aumônerie. Si le malade est dans une chambre à deux lits, afin de respecter une certaine discrétion, il est possible de demander d’aller dans une autre chambre, de se déplacer vers un endroit discret, ou bien de se rendre à la chapelle si son état de santé le permet.

À qui est-il donné ?
Le sacrement des malades peut être donné à tout chrétien chaque fois qu’il est atteint d’une maladie grave, en raison de son âge avancé, ou à la veille d’une intervention chirurgicale. La grâce première de ce sacrement, appelé également Onction des malades, est d’apporter réconfort, force et paix intérieure.

Comment est-il donné ?
« Si l’un de vous est malade, qu’il appelle ceux qui exercent dans l’Eglise la fonction d’Anciens : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade : le Seigneur le relèvera et s’il a commis des péchés, il recevra le pardon » (Jc 5, 14-15). Au cours de la célébration, le prêtre oint le front et les mains du malade en priant Dieu pour lui, avec l’huile des malades, huile sainte parfumée. La famille, des amis ou un membre de l’aumônerie sont invités à être présents et entourer le malade.

Au Baptême Dieu nous accorde la grâce de devenir les frères et sœurs de Jésus Christ ; nous devenons « ses fils bien aimés en qui il met tout son amour ». Nous devenons membres de la famille des chrétiens qui tous ensemble sont appelés à la béatitude divine. Remplis de cette grâce, nous devenons, où que nous soyons, lumière de Dieu pour ceux qui nous entourent ; et avec le Christ ressuscité, nous bénéficions de cette promesse de la vie éternelle. Au cours du rituel, celui qui baptise verse de l’eau sur la tête du malade en prononçant la formule baptismale trinitaire : "Je te baptise au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit".

Le sacrement de l’Eucharistie est la source et le sommet de toute la vie chrétienne. Par la Communion au corps du Christ présent dans l’hostie consacrée, Jésus vient demeurer au plus intime de notre cœur : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui ». La présence intime de Jésus en nous nous rend acteurs, même au plus profond de la maladie, de la construction du royaume de Dieu. « Si nous mourrons avec lui, avec lui nous règnerons ».

La Confirmation rend parfait le don du Baptême. C’est le sacrement qui donne l’Esprit Saint pour nous enraciner plus profondément dans notre vie d’enfant de Dieu, nous unir plus fermement au Christ, rendre plus solide note lien à l’Eglise, nous associer davantage à sa mission et nous aider à rendre témoignage de la foi chrétienne par nos paroles et nos actions.
On reçoit la confirmation par l’imposition des mains et l’onction avec le saint chrême, l’huile sainte. Par cette onction, les chrétiens participent davantage à la mission de Jésus Christ et reçoivent la plénitude des dons de l’Esprit Saint.

Prières

A l’approche de la mort, écoutons la parole de Jésus

"Que votre cœur cesse de se troubler ; Croyez en Dieu, croyez aussi en moi. À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Ne soyez donc pas bouleversés : vous croyez en Dieu, croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père beaucoup pourront trouver leur demeure, sinon, est-ce que je vous aurais dit : Je pars vous préparer une place ? Quand je serai allé vous la préparer, je reviendrai vous prendre avec moi ; et là où je suis, vous y serez aussi. Pour aller où je m’en vais, vous savez le chemin. » Thomas lui dit : « Seigneur, nous ne savons même pas où tu vas ; comment pourrions-nous savoir le chemin ? » Jésus lui répond : « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie Jean 14, 1-6

« Seigneur mon Dieu, toi qui es le Dieu souverain, le créateur de toutes choses je te rends grâce et je t’implore.

Seigneur Jésus, toi qui es Dieu et sauveur, vrai Dieu et vrai homme, je te bénis et je demande ton intervention.

Esprit saint, toi qui es le défenseur des enfants de Dieu, je t’invoque.
Trinité sainte par l’intercession de notre mère du ciel, de saint Raphaël et de tous les saints du ciel, j’ai besoin des grâces de guérison pour ( Nom de la personne ) qui est malade et qui souffre.

Pardonne-lui tous ses péchés en pensée, en action et par omission. Ne retiens pas ses péchés, pardonnes et oublies Seigneur ses fautes.

Seigneur Jésus, tu as connu la souffrance pour que l’homme soit sauvé. Tu t’es fait homme pour que l’homme communie avec Dieu. Durant ton séjour terrestre, tu as guéris des malades, tu as ressuscité des morts.

Tu es venu sur terre pour libérer l’homme de la souffrance. Et tu as donné le pouvoir à tes disciples et à ton Eglise de guérir et de délivrer en ton nom tous ceux qui sont alités par la maladie.

Au nom de ma foi et de la foi de ton Eglise une, sainte, catholique et apostolique, uni à l’Eglise et à ses ministres ordonnés, je demande la guérison en ton nom pour ( Nom de la personne ) Oui Seigneur, je te prie, que cette maladie disparaisse et qu’il se lève de son lit et reprenne ses activités.

Oui Seigneur ( Nom de la personne ) est aussi un fils ou une fille d’Abraham.
Comme jadis, la femme atteinte de perte de sang, comme l’aveugle de Jéricho, comme le paralytique et tous les malades que tu guéris, aujourd’hui encore si tu le veux Seigneur tu peux guérir ( Nom de la personne )
Que ta volonté se fasse pour lui Seigneur. A toi l’honneur, à toi la gloire, pour les siècles des siècles. »

https://www.magicum.fr/prieres/priere-de-guerison/

Seigneur Jésus,
au cours de ta vie terrestre
Tu as été le visage de la tendresse de Dieu parmi les hommes.
Maintenant que Tu t’es rendu invisible,
c’est à nous, tes disciples, de montrer ton visage de lumière.
A l’heure où Tu m’envoies vers les malades, je t’adresse cette prière :
Habite moi, Seigneur Jésus,
Efface en moi enToi :
Rends moi transparent à ta présence
et apprends-moi à être le sourirede ta bonté ; car,
à travers moi, c’est Toi qu’au fond d’eux-mêmes
ils peuvent rencontrer.

Inspire moi constamment
l’attitude à prendre, les paroles à dire
et les silences à observer.
Apprends-moi à les écouter sans les interrompre.
Aide-moi à oser leur tenir la main

Alors, je serai pour eux
un chemin qui conduit vers Toi

(Ps : sauf circonstance exceptionnelle, lorsque on visite un malade, il ne faut pas le toucher, c’est important)

La chapelle de l’hôpital

La chapelle de l’hôpital Saint-Louis est sur le territoire de l’Assistance publique, sous l’autorité de l’hôpital, et est rattachée à la paroisse St-Joseph des Nations (Curé : Père Bernard Maës). Elle est au service des patients et de leur famille, du personnel.
La messe du dimanche rassemble les familles du quartier et quelques malades et leurs familles. La messe du mercredi est orientée sur la vie à Saint-Louis, sur les malades.
Le parvis a été rénové en juillet 2013 par l’hôpital et permet aux malades et aux visiteurs un accès agréable vers l’entrée de la chapelle.
L’équipe de l’aumônerie met régulièrement au fond de la chapelle des prières à la disposition de tous. Elle peut vous accueillir à la chapelle, participe à l’eucharistie, organise des animations et des temps de prière pour les malades. Elle vous informe également des chemins de croix, des adorations et autres événements liturgiques.
Un site patrimonial vous donne des éléments historiques, artistiques ainsi qu’une visite virtuelle de la chapelle
Les deux autels de part et d’autre de l’autel principal ont été restaurés ; la porte d’entrée a été remplacée et bénie par Mgr Marset, responsable de la pastorale des hôpitaux

Chapelle de l’hôpital Saint-Louis

Père Jérémie bono
Horaires d’ouverture :

Lundi au vendredi : 14h30-17h

Horaires des messes

Horaires réguliers :
Mercredi : 16h
Dimanche : 11h

Accès : 16 rue de la Grange aux Belles ou 1 avenue Claude Vellefaux

Un peu d’histoire

Pourquoi Louis IX est devenu saint Louis ?

Ayant été placé par la Providence sur le trône de France, Saint Louis considérait que son premier devoir était de bien faire son métier de roi, c’est-à-dire d’être un roi selon la volonté de Dieu.

Il a voulu mettre en pratique, dans sa fonction, les Béatitudes, et plus spécialement trois d’entre elles :

- Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice

Saint Louis a promulgué, en 1254, la Grande Ordonnance : interdiction des pots-de-vin donnés aux juges et aux officiers publics ; introduction de la présomption d’innocence ; égalité de droits judiciaires entre nobles et paysans ; interdiction du duel judiciaire ; tout jugement doit être rendu dans les cours judiciaires des seigneurs, avec possibilité d’appel à la justice du roi.

- Bienheureux les artisans de paix

En améliorant la justice dans les relations entre ses sujets, il contribuait à la paix intérieure. Mais il voulut aussi la paix avec les autres princes. Il conclut, en 1258, un traité avec le roi d’Aragon et, en 1259, un traité avec le roi d’Angleterre. Pour ce traité, il renonça à des territoires, qu’il possédait légitimement, puisque la paix était à ce prix.

- Bienheureux les miséricordieux

Il eut toute sa vie le souci des pauvres et des malades. Il fonda l’hospice des Quinze-Vingt pour 300 aveugles qui, sans cela, était condamnés à la misère et à la mendicité. Il fit agrandir notablement l’Hôtel-Dieu. Il créa le collège de la Sorbonne pour héberger et entretenir à ses frais des étudiants pauvres de l’Université de Paris. Enfin on sait qu’il faisait manger dans sa chambre tous les plus pauvres qu’on pouvait trouver ; il les servait lui-même et leur lavait les pieds. Où qu’il se rende dans son royaume, il distribuait des aumônes et s’inquiétait de l’état des hôpitaux.

Enfin, tout ceci ne fut possible que parce qu’il était un homme de prière. Il disait les heures canoniales, se relevant même la nuit, comme le font les moines. Il demandait aux prêtres qui l’entouraient de lui commenter l’Evangile, pour mieux le méditer. Il avait une grande dévotion au Saint-Sacrement : il communiait 6 fois par an (alors qu’à cette époque, on ne communiait qu’une fois par an, à Pâques). Pour communier, il remontait tout le chœur à genoux, jusqu’au pied de l’autel. Enfin on connaît sa dévotion à la Passion du Christ, puisqu’il a acheté la Couronne d’épines. Il la porta, pieds nus et en chemise, de Villeneuve-l’Archevêque jusqu’à Sens, puis à Paris, de la Bastille jusqu’à Notre-Dame. Et il fit construire pour cette relique la Sainte-Chapelle

Quand il mourut de la peste devant Tunis, en 1270, ce fut à trois heures de l’après-midi. Il avait demandé qu’on l’étende par terre, les bras en croix, couché sur un lit de cendres ; et il murmura, au dernier moment, « Père, je commets mon esprit en Ta garde. », voulant ainsi plus pleinement s’identifier au Christ.