Les Journées des Bernardins : pour quoi faire ?

P.N.-D. – Pourquoi avoir organisé les Journées des Bernardins ?

Michel de Virville - Le mois de mai, c’est aussi le printemps où l’on commence à préparer l’année suivante. Pour nous, c’est le moment où nous avons une visibilité suffisante pour proposer un premier programme de l’année prochaine. Pour les formations en particulier, nous nous devons de le faire le plus tôt possible, pour ceux qui sont déjà décidés et ceux qui hésitent encore. Les Journées des Bernardins
c’est le moment de présenter à nos « déjà amis » et à ceux qui sont intéressés par notre proposition, toutes les possibilités qui leur sont ouvertes au Collège.

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Michel de Virville, codirecteur du Collège des Bernardins.
© D. R.

P. N.-D. – Quelle est la place de la formation au Collège des Bernardins ?

M. V. - La formation est au cœur du Collège. Pour chacun, quelles que soient ses convictions, son niveau, ses centres d’intérêt, c’est la possibilité de faire l’expérience que l’Écriture et la Tradition de l’Église nous offrent de puissantes ressources, plus proches de nous et plus adaptées à nos projets que nous n’oserions l’espérer. La pédagogie du Collège met l’accent sur cette démarche active où chacun rencontre des textes et l’expérience de l’Église. Au niveau de la Faculté, enseignement et recherche forment les futurs prêtres, mais aussi des laïcs, et nourrissent au niveau doctoral les recherches menées avec d’autres – chrétiens ou non – dans le cadre du pôle Recherche du Collège. Les cours publics de l’École Cathédrale s’adressent, eux, à tous les niveaux : les « commençants », qui découvrent pour la première fois l’Écriture et une réflexion construite sur la foi. D’autres sont plus « vétérans » et ont déjà suivi de façon profitable ce chemin riche de découvertes : tous sont à même de découvrir la bonté de Dieu et la dignité de l’homme. Mais le Collège, c’est aussi la « Formation des responsables » pour ceux qui veulent plus précisément s’engager dans un service d’Église, l’« Institut de la Famille » et, de façon décentralisée sur le terrain, « l’École de la foi » – pour les 30-50 ans – ou la « Formation continue de la foi », plus particulièrement pour les retraités. Ainsi, ce sont près de 80 enseignants qui sont associés à la formation de plus de 4 500 étudiants et élèves.

P. N.-D. – Quelles sont les nouveautés des cours publics pour l’année à venir ?

M. V. - Des formations diocésaines concernant la santé, le catéchuménat et les funérailles sont maintenant partie intégrante des cours publics. Les samedis de la foi, deux parcours destinés notamment aux jeunes professionnels et aux étudiants : « Réalités essentielles », consacré aux fondements de la foi, et un parcours « l’Amour humain : y réfléchir ». Enfin, le Centre chrétien d’études juives – le premier de ce type en Europe avec l’institut Decourtray à Jérusalem et ceux de Sao Paulo et de Chicago – qui ouvre cette rentrée, offre de façon organisée un ensemble de formations données par des enseignants du Collège et du SIDIC. • Propos recueillis par Anna Latron

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