Les vases sacrés

Extraits de “Redemptionis sacramentum” sur les vases sacrés.

Texte extrait de "Redemptionis sacramentum"

117. Les vases sacrés, destinés à recevoir le Corps et le Sang du Seigneur, doivent être faits en respectant strictement les normes de la tradition et des livres liturgiques. Au jugement des Conférences des Évêques, auxquelles a été donnée cette faculté, moyennant la confirmation de leurs actes par le Saint-Siège, il peut être opportun de réaliser les vases sacrés en utilisant d’autres matières, pourvu que celles-ci soient solides. Cependant, dans chaque région, il est strictement requis de choisir des matières que tout le monde estime nobles, en signe de respect pour le Seigneur, et afin d’écarter complètement, aux yeux des fidèles, tout risque d’un affaiblissement de la doctrine de la présence réelle du Christ sous les espèces eucharistiques.

Echantillons de poteries

Ainsi, le fait de célébrer la Messe avec n’importe quel vase d’usage quotidien ou plus commun, est expressément réprouvé, en particulier s’il s’agit d’objets dépourvus de toute qualité artistique, ou de simples corbeilles, ou encore de récipients en verre, en argile, en terre cuite ou en d’autres matières, qui se brisent facilement. Cela vaut aussi pour tous les vases en métal ou réalisés dans des matières qui s’altèrent facilement.

118. Avant leur utilisation, les vases sacrés doivent être bénis par le prêtre, selon les rites prescrits par les livres liturgiques. Il est louable que cette bénédiction soit faite par l’Évêque diocésain, qui peut ainsi évaluer si les vases sacrés sont bien conformes à l’usage auquel ils sont destinés.

119. Lorsque la distribution de la Communion est achevée, le prêtre, se tenant debout à l’autel ou à la crédence, purifie la patène ou le ciboire au-dessus du calice, selon les prescriptions du Missel, puis il essuie le calice avec le purificatoire.

Ciboire

Si le diacre est présent, il revient à l’autel avec le prêtre, et il purifie les vases sacrés. Toutefois, il est permis de laisser les vases à purifier sur le corporal, à l’autel ou à la crédence, surtout s’ils sont nombreux, après les avoir recouverts comme il faut ; dans ce cas, le prêtre ou le diacre les purifie aussitôt après la Messe, lorsque le peuple est parti. De même, l’acolyte institué aide le prêtre ou le diacre à purifier les vases sacrés, soit à l’autel, soit à la crédence, puis à les remettre à leur place. En l’absence du diacre, l’acolyte institué porte les, vases sacrés à la crédence et, c’est à cet endroit, que, selon l’usage habituel, il les purifie et les essuie, avant de les ranger

120. Les pasteurs doivent veiller à ce que les linges sacrés de la sainte table soient constamment propres, particulièrement ceux qui sont en contact avec les saintes espèces. Ils doivent donc être lavés très fréquemment, en suivant les coutumes fidèlement transmises. Ainsi, il est louable, qu’après un premier lavage à la main, l’eau qui a été utilisée, soit répandue dans la piscine de la sacristie de l’église ou directement sur le sol dans un endroit convenable. Puis, on peut procéder à un nouveau lavage selon la manière habituelle.

Mise au point

Contrairement à ce que certains médias avaient laissé entendre, la règle concernant les filles comme enfants de chœur demeure inchangée : l’évêque juge de son opportunité.

Par ailleurs, que le baiser de paix ne pourrait être donné par le célébrant que dans le chœur, est inexact. Le prêtre peut également l’échanger avec quelques fidèles, si ceci n’interrompt, ni ne rallonge la célébration indûment.Il revient à l’évêque de veiller à ce que la liturgie soit célébrée dignement. 

Liturgie et art sacré

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