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À écouter : Pourquoi se confesser ?

« Dieu est « riche en miséricorde » (Ep 2,4) il offre aux pécheurs que nous sommes la possibilité de recevoir son pardon. Après avoir imploré ce pardon de Dieu, comment puis-je savoir si je l’ai reçu ? Comment savoir si mon cœur s’est suffisamment ouvert pour accueillir ce don incomparable et pour en vivre ? ». Une chronique de Mgr Denis Jachiet, vicaire général.

Pourquoi se confesser ?

« Dieu est « riche en miséricorde » (Ep 2,4) il offre aux pécheurs que nous sommes la possibilité de recevoir son pardon. Après avoir imploré ce pardon de Dieu, comment puis-je savoir si je l’ai reçu ? Comment savoir si mon cœur s’est suffisamment ouvert pour accueillir ce don incomparable et pour en vivre ? ». Une chronique de Mgr Denis Jachiet, vicaire général.


« Malgré mes belles résolutions, je n’ai pas pu m’empêcher, à telle occasion, de reprendre ce comportement mauvais que je voulais définitivement arrêter. » Hélas oui, ce constat nous le faisons ! Que nous soyons pécheurs, au fond, nous le savons bien. Le pardon de Dieu, plus encore que celui des frères que nous avons blessés, nous en avons besoin. Or le pardon, ce n’est pas une chose qu’on peut se donner à soi-même : il se demande et se reçoit. Dieu est « riche en miséricorde » (Ep 2,4) il offre aux pécheurs que nous sommes la possibilité de recevoir son pardon. Après avoir imploré ce pardon de Dieu, comment puis-je savoir si je l’ai reçu ? Comment savoir si mon cœur s’est suffisamment ouvert pour accueillir ce don incomparable et pour en vivre ?

Au soir de Pâques Jésus ressuscité a soufflé sur ses disciples rassemblés en leur disant : « Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis. » (Jn20, 22-23) Le Christ a confié aux Apôtres la puissance de pardon des péchés qui vient de sa mort et sa résurrection. Il leur est donné de prononcer au nom du Christ une parole de pardon efficace, qui réalise ce qu’elle dit.
Nous qui traînons des poids, des actes qui pèsent sur notre conscience, des combats quotidiens où on se décourage, avons-nous réalisé ce qui nous est offert dans le sacrement de la réconciliation ?
Nulle part ailleurs ne nous est donné, de façon aussi directe, concrète et sensible, de pouvoir rencontrer la miséricorde de Dieu. Si nous comprenions qu’à chaque confession, au-delà de nos mots hésitants et des paroles de consolation du prêtre, se produit en nous et dans l’église un événement spirituel majeur !
« Il y a de la joie dans le Ciel pour un seul pécheur qui se repent. » Si nous devinions ce qui se passe dans le ciel et au fond de nous lorsque Dieu agit par la parole d’absolution prononcée par le prêtre ! Si nous comprenions que la paix ressentie en recevant le pardon sacramentel est le signe d’une résurrection intérieure !
Alors je crois que, comme certains enfants lors de leur première confession, nous irions en courant vers un prêtre pour recevoir un pardon et une joie que seul le Seigneur peut donner.

Chronique de Mgr Denis Jachiet

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