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Béatrice, mère de famille : « Nos cœurs étaient ouverts »

Béatrice, responsable de la préparation au mariage à la Ste-Trinité (9e) et mère de huit enfants, raconte comment sa vie de famille s’est peu à peu ouverte à la prière. Une disposition du cœur qui l’a ensuite conduite à accepter d’autres missions.

« Lorsque j’ai épousé Guilhem, il y a vingt-deux ans, notre pratique de la prière était à peu près inexistante. Nous avons eu le désir de grandir dans notre vie chrétienne à la naissance de notre deuxième enfant. Cela s’est passé de façon inattendue : en remplissant le dossier de baptême avec le prêtre, il nous a demandé notre date de confirmation. Comme nous n’étions pas confirmés, il nous a proposé de recevoir ce sacrement. Il nous a expliqué que cela faisait partie du cheminement de tout chrétien. Nos cœurs étaient ouverts et nous avons accepté.

À partir de ce jour-là, conscients d’avoir reçu une grâce fondatrice pour notre foyer, nous nous sommes engagés à prier davantage. Nous avions la volonté de confier toute notre vie à Jésus. Nous avons commencé à prier avec nos enfants. Aujourd’hui, nous continuons de prier avec eux. Nous avons instauré la prière du bénédicité et le matin, nous prions avec un chant de louange. Depuis plusieurs mois, nous récitons aussi un Je vous salue Marie pour la France. C’est sans doute une inspiration qui nous vient d’une retraite que nous avons faite à l’Île Bouchard il y a deux ans. Quelques fois, lorsque nous oublions cette prière du matin, c’est l’un des enfants qui nous rappelle à l’ordre.

Un autre appel a résonné dans notre vie familiale. Peu après notre confirmation, nous avons découvert, lors de week-ends pour couples avec la communauté de l’Emmanuel, la joie de la louange et de l’adoration. Nous sentions que tout cela nous rendait heureux et avons donc choisi d’intégrer la communauté. Plus tard, on nous a demandé si nous voulions bien faire partie de l’équipe de préparation au mariage et nous avons tout de suite été tentés, surtout que nous-mêmes n’avions pas eu la chance d’en avoir lors de notre mariage.

Enfin, lorsqu’on nous a demandé de devenir responsables de l’équipe, j’ai eu un peu peur de manquer de temps. Mais mon mari savait que nous aurions la grâce pour le faire. C’est une très belle mission que nous faisons aujourd’hui et dont nous retirons beaucoup de fruits. » • Propos recueilli par Agnès de Rivière.

Extrait du journal Paris Notre-Dame du 19 septembre 2013.

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