Cancer et conversion

Cancer

Au seuil de sa maladie, il pense qu’il n’est pas vraiment chrétien et qu’il va commencer un chemin de conversion.

« En dépit de mon péché, je suis témoin de l’infinie miséricorde de Dieu. » Par ces « gamberges » volées à la solitude nocturne de l’hôpital, il veut éveiller l’espérance en ceux qui vivent à leur tour des temps de détresse, en déchiffrant eux aussi ce qu’ils ont à vivre à la lumière de la Parole, de l’Écriture biblique. Il va se fondre dans la toute aimante docilité filiale de Jésus. Dans son incessante prière de reconnaissance envers l’action bienveillante et permanente du Père. Bien identifier les ravages sournois du mal. S’en garder. (Il va frôler la demande d’euthanasie.) La bonté de Dieu est davantage présente que la réalité obsédante du mal. Dieu ne nous violente pas, Il nous rejoint. Sens fort de l’Église qui le rend critique sur cette Église. Lien à établir avec « Lourdes-Cancer-Espérance ».

Guy de Wailly, diacre du diocèse de Nanterre à Chaville (Hauts-de-Seine), marié pendant plus de quarante ans, père de quatre enfants et grand-père, était banquier (Crédit Lyonnais puis Banque Quilvest). Avait accompli 600 kms à pied avec son épouse Hedwige sur le chemin de Compostelle avant de sombrer dans la maladie.

Éd. : Salvator
Prix conseillé :18,50€

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