Coronavirus : désert et patience...

L’impression, peut-être, d’avoir piétiné... C’est toujours l’idée que l’on a, au désert, quand la Terre Promise est loin en avant, et que chaque pas se ressemble, menu et dérisoire, et que nos forces se relâchent, peut-être parce que nous les avons trop dispersées en de petits espoirs.

C’est si dépouillant de ne progresser qu’au nom de l’Espérance, et d’accepter que tout soit incomplet, inachevé, y compris nos petites victoires et nos plus grandes certitudes...

C’est cela notre chemin de mort et de vie, quand tout de nous consent à la patience du quotidien en compagnie du Vivant de Pâques qui, un soir, a pris et prendra toutes ces humbles choses “en ses mains très saintes et vénérables” pour qu’elles trouvent dans la révélation sur nous de sa Gloire Pascale, leur plénitude de sens : “il fallait qu’il en soit ainsi, et que nous en passions par là !”

En Communion d espérance.
Père Frédéric.

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