L’Église
Catholique
À Paris

Des Paroles pour Croire

Père Gabriel Delort-Laval

Un recueil des homélies du père Gabriel Delort-Laval alors qu’il était curé de Saint François de Molitor. Le père Gabriel Delort-Laval, curé de Saint-François de Sales, est décédé en août 2017.

Des homélies claires, riches, engageantes, rapides, qui se lisent avec facilité et plaisir… On y retrouve tout ce qui fait le bonheur de découvrir sous une heureuse lumière les Évangiles. On y apprend petit à petit tout ce qui donne envie d’aller plus loin dans la connaissance du Christ. On y comprend qu’une lecture et une pratique éclairées de la liturgie mènent avec évidence à une pratique heureuse de la vie de l’Église. Le Père Gabriel Delort-Laval possède un remarquable talent pour inviter chacun à avancer sans peur dans son cheminement auprès du Christ.

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Un recueil des homélies du Père Gabriel Delort-Laval alors qu’il était curé de Saint François de Molitor… Est-ce bien raisonnable ? Si l’église Saint François est en elle-même, par son architecture, assez unique à Paris, les messes célébrées par son curé marquent les esprits et les cœurs de ses paroissiens.
Beaucoup de ces derniers se réjouissent désormais de pouvoir relire ses paroles si riches d’enseignement et de vérité et ouvrant la voie à une vie chrétienne épanouie. Les homélies du Père Gabriel mettent en évidence nombre de voies et de certitudes sur la miséricorde de Dieu, elles possèdent une lumineuse simplicité qui mène à la rencontre du Christ et ne cessent de nourrir en chemin la méditation de chacun.
Et puis il y a en elles une présence évidente de la grâce de Dieu et de Sa bienveillance. Elles montrent la joie de celui qui a choisi de suivre et de servir le Christ.

Le mot de l’auteur

« “Nous n’avons jamais rien vu de pareil.” On veut bien les croire… Mais qu’ont-ils vu ? Qu’ont-ils compris ? Qu’ont-ils retenu ? De quoi vont-ils parler à table en rentrant à la maison ? Quel est le sujet de leur émerveillement ? Ce sera probablement la guérison du paralytique.
Dans nos Bibles, quand on arrive à ce passage, il y a souvent un titre : « Jésus guérit un paralytique. » Comme si c’était là le sujet ! J’avais un professeur d’exégèse qui disait : « Dans la Bible, les titres ne sont pas inspirés. » De fait, ils sont rajoutés par les éditeurs et ils induisent souvent des contresens, ils orientent le regard à côté de la cible.
Le sujet, aujourd’hui, n’est pas la guérison d’un paralytique, et l’émerveillement ne devrait pas être celui qui se produit devant l’extraordinaire, le merveilleux, le miracle physique que Jésus réalise. Quel est le sujet ? Qu’est ce qui se passe aujourd’hui ? Jésus prouve qu’il a le pouvoir de pardonner les péchés. Voilà le sujet. »
« Pourquoi faut-il avoir l’air inquiet pour paraître sérieux et crédible ? Pourquoi donc les prophètes de malheur sont-ils toujours pris plus au sérieux que ceux qui annoncent un avenir meilleur ? Pourquoi l’optimisme est-il toujours vu comme un manque d’informations et le pessimisme comme une vision courageuse et réaliste de la situation ? Pourquoi donc sommes-nous tellement tentés par la morosité, l’inquiétude ? Pourquoi, alors que la situation objective de l’humanité n’a jamais été aussi bonne, pourquoi n’avons-nous jamais eu aussi peur de l’avenir ?
Il n’y a jamais eu aussi peu de guerres. Il n’y a jamais eu autant de solidarité. Il n’y a jamais eu une telle conscience d’un avenir commun. Il n’y a jamais eu autant de désir de soulager les souffrances des autres. Et pourtant, nous avons l’impression que tout va mal, que tout n’a jamais été aussi mal, que tout va de plus en plus mal. Étonnant paradoxe !
Nous avons le devoir de regarder les choses telles qu’elles sont. Et la situation n’est pas si mauvaise. Parfois, les jeunes nous disent, à nous les vieux – je me mets dans le tas – : « L’avenir que vous nous préparez n’est pas très rose. Merci du cadeau ! » Effectivement, nous avons un grand tort : croire et dire que l’avenir est plus sombre qu’il n’est, alors qu’il est plein de possibilités, de richesses. Le pire n’est pas toujours sûr, il est même improbable.
Il y a toujours eu au cours des siècles des hommes qui se plaisaient à annoncer pour demain, pour demain matin, la catastrophe. Eh bien non : l’avenir est à Dieu. L’avenir est aux hommes dans la main de Dieu. L’avenir nous conduit quelque part. Nous avons le devoir d’être réalistes c’est-à-dire de voir les choses telles qu’elles sont, telles que Dieu les voit : avec l’optimisme de l’espérance. »

Le mot de l’éditeur

Le Père Gabriel Delort-Laval n’avait pas du tout prévu la publication de ces deux ouvrages. C’est l’éditeur qui, pour le remercier à l’occasion de son départ de la paroisse Saint François de Molitor, lui a offert un unique exemplaire de ses homélies. Les paroissiens ayant vu le livre demandèrent aussitôt à en avoir un eux-aussi : tout au long de ses années, les homélies du Père Gabriel ont en effet marqué les esprits par leur profondeur, leur accessibilité et leur douce, joyeuse et lumineuse invitation à suivre le Christ aujourd’hui. Le Père Gabriel a alors accepté de les publier, sous le titre Des paroles pour croire, mais étant donné leur quantité (enregistrées depuis 2008), il a été nécessaire de les imprimer en deux volumes : Matthieu – Marc et Luc – Jean. Le classement par évangéliste a en effet l’avantage d’inviter à la lecture des Évangiles et de la Bible, indépendamment de la messe où la liturgie demeure une liturgie de parole.

Informations complémentaires

Poids : 1005 g
Dimensions : 20.3 x 13.3 x 4.6 cm
Genre : Homélies
Pagination  : 788 pages
Parution : novembre 2014
ISBN  : 979-10-91601-19-1 et 979-10-91601-20-7 ; epub : 979-10-91601-21-4, mobi : 979-10-91601-22-1

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