Echange solidaire au Bénin

Missions de 1 à 4 semaines - Présentation le 12 octobre à Paris. Le Centre Damien est un centre éducatif et de loisirs pour les enfants de la zone d’Agonsoudja, né de la conviction profonde que l’avenir de l’Afrique passera par l’éducation des enfants. Le Centre Damien est porté en France par l’association Centre Damien de Molokaï. De quoi s’agit-il ?

Infos
12 octobre à 20h15

Soirée de présentation à Saint-Gabriel 81, rue de la Plaine 75020 Paris

Un projet local

Le Centre Damien, situé à Agonsoudja (zone rurale, à 45 mn en voiture de Cotonou) et né de la conviction profonde que l’avenir de l’Afrique passera par l’éducation des enfants et le souci porté à leur épanouissement. Son objet : créer un centre éducatif et de loisirs pour les enfants de la zone.
En effet, dans le secteur du loisir, peu de structures au Bénin proposent aux enfants des activités qui leur permettent de s’occuper pendant leur temps libre. Or le loisir est un domaine qui, par ses valeurs éducatives, concourt pleinement à l’épanouissement et à la construction de l’enfant.

Les objectifs du Centre Damien sont guidés par cette phrase de Saint Damien de Molokaï, picpucien et apôtre des lépreux : « Il les aima jusqu’au bout. »

Le Centre Damien est porté en France par l’association Centre Damien de Molokaï.
En savoir plus sur le Centre Damien :
www.centre-damien.com


Partir en mission chantier :

www.centre-damien.com/partir/mission-chantier
contact@centre-damien.com


18-25 ans : une proposition articulée autour de 3 volets

Chaque été, le Centre Damien propose à des jeunes de faire l’expérience de la solidarité internationale à travers des échanges solidaires au Bénin. Trois dimensions façonnent l’esprit de ces échanges solidaires.

> Rendre un service : vécu comme occasion de rencontre avec l’autre, il consiste à donner des cours de vacances le matin et à animer un centre de loisirs auprès d’une centaine d’enfants l’après-midi. La mise en place de ces activités se fait en collaboration avec des jeunes béninois.

> Vivre une expérience spirituelle par la rencontre avec une autre Église
. La foi se vit et s’exprime différemment. A quels déplacements m’appelle la découverte d’une autre culture et d’une autre expression de la foi ?

> Favoriser la rencontre avec des acteurs du développement local au sein de l’Église de Cotonou
. Plusieurs soirées sont proposées avec des acteurs béninois engagés dans le processus du développement de l’Église et de la société. Ces rencontres permettent d’élargir notre compréhension de la culture et de la société.

"Chaque année, ce projet est l’occasion de permettre à des jeunes de découvrir une autre culture et une autre Eglise, grâce à un travail en collaboration avec des béninois".

(Laurent, Hélène et P. Serge, accompagnateurs du projet)

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© Réseau Picpus

Envie de faire partie de l’aventure ?

Tu as entre 18 et 25 ans ? Tu veux passer des vacances pas comme les autres ?

Chaque année, une équipe d’une quinzaine de jeunes se mobilise pour le Centre Damien et se prépare au service qu’elle aura à rendre sur place.

Ces séjours sont avant tout une expérience de rencontre et d’échange, mais également une aventure spirituelle.

Mission d’animation :
Trois semaines, du 29 juillet au 19 août 2018
12 places (inscriptions closes)
www.centre-damien.com/partir/missions-animation
contact@centre-damien.com

Témoignages
Depuis 2008, plus d’une centaine de jeunes ont participé à cette aventure ! Voici quatre témoignages, issus de diverses années.

Comme chez nous
J’ai aimé découvrir les Béninois, m’immerger un peu à ma façon, par l’apprentissage de quelques mots de fon, le tressage des cheveux, dans cette culture si colorée et pleine de vie. J’ai apprécié la disponibilité et la joie de vivre des personnes rencontrées, les enfants très actifs en cours levant la main pour être interrogés et/ou aller au tableau (« Ici Madame, ici ! »), les enfants qui nous saluaient, tout contents et sourire aux lèvres en criant « yovo, yovo », lorsque nous étions en balade, les prêtres de Bakhita et les animateurs béninois qui nous ont fait nous sentir comme chez nous et avec lesquels nous avons pu échanger. Ces trois semaines au Bénin ont été pour moi une expérience très enrichissante et qui laissera des traces pour longtemps.
Cécile (édition 2014)

Échanges
Malgré une réalité sans équivoque où demeurent la pauvreté, la malnutrition, le chômage, les difficultés quotidiennes des familles et des étudiants… les couleurs, la joie de vivre, les sourires, le désordre permanent et en même temps très organisé où tout le monde semble s’y retrouver, la foi, les différentes religions qui se côtoient et qui se respectent, les rites, la musique, les chants etc. sont autant de traits qui m’ont interpellée, séduite et qui m’ont permis de m’adapter à la vie sur place.
Un séjour comme celui-ci m’a tout simplement humainement enrichie. Il m’a permis de faire de très belles rencontres et d’ouvrir davantage mon esprit. Les échanges que nous avons vécus avec les enfants et les animateurs béninois resteront inoubliables. Voici une aventure humaine que je suis prête à revivre sans hésiter !
Estelle (édition 2014)

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© Réseau Picpus

Foi et joie
Ce sont les mots et les images que nous garderons sans doute le plus en mémoire à notre retour en France. Foi des paroissiens de Sainte Joséphine-Bakhita et de ses quatre messes quotidiennes bondées ; foi des Béninois croisés sur notre route, dont le moindre scooter est placé sous la protection de « Seul Jésus sauve », dont la moindre poissonnerie proclame que « La Vierge Marie elle aussi peut le faire » !
Foi en l’avenir de ce peuple qui goûte jusqu’à la dernière minute un présent pourtant pas toujours facile. Joie de ce peuple de vivre ce moment, cet instant, sur cette terre, dans ce pays, dans cette famille.
Joie des enfants de Lokpo qui pourtant manquent du plus élémentaire. Joie de nous voir, de nous accueillir. Joie de nous faire la fête à nous qu’ils n’avaient jamais vu. Notre malaise de ne rien pouvoir leur donner de plus que nos sourires, nos caresses. Notre malaise de ne pas comprendre, de ne pas vouloir, de ne pas pouvoir comprendre que notre seule présence pouvait leur donner de la joie. Notre culpabilité de repartir si vite après avoir visité avec eux, parmi eux, leur village. Et en écho, leur joie si grande, si forte, eux qui courent sur la berge pour nous apercevoir une dernière fois et nous souhaiter un bon voyage.
Mais cette joie n’est-elle pas justement le signe de leur foi ? Si j’ai la foi en un Dieu vivant qui m’aime et qui sauve, pourquoi être triste ? Pourquoi ne pas porter sur mon visage la joie d’avoir rencontré le Christ ?
« Je croirai quand les chrétiens auront une tête de sauvés » disait Nietzche. Peut-être aurait-il dû aller au Bénin.
Olivier (édition 2013)

Un long chemin
En fait, le périple au Bénin est à l’image de ses « pistes » rouges... C’est un long chemin cahoteux, qui ne t’emmène pas nécessairement où tu pensais aller, sur lequel tu roules parfois beaucoup plus lentement que prévu, mais ce n’est pas grave, parce que tu t’es préparé, toute une année durant, et que tu as préparé ton coeur, parce qu’on t’a bien dit qu’ill allait en voir de toutes les couleurs, ton petit coeur, qu’il y aurait des cahots, des sursauts, des tressaillements ! Là, tu apprends déjà la confiance et la patience... Au début aussi, tu trouves ça pauvre, sale, agressif, et bien peu confortable. Normal, tu sors de ton avion spacieux et aseptisé ! Mais au fil du trajet, avec tous ces paysages et ces visages que tu croises, ces mots et ces morceaux de conversations que tu attrapes ou auxquelles tu commences à prendre part, tu te dis, wow mais Dieu comme c’est beau, et riche, et accueillant, et joyeux ! Et comme toutes les préoccupations initiales, qui me fatiguaient, m’importent peu maintenant ! C’étaient en fait même elles qui m’empêchaient de voir le Beau... et de participer au Beau... Quand tu te dis ça, cher aventurier, c’est que tu fais l’expérience de l’adaptation, du décentrement, et parfois même de la foi... et alors tu es sur la bonne route... Et quand tu reviens de la piste dans la brousse, ça se sait ! Tu en portes des traces sur toi ! Pareil pour l’échange au Bénin : ça te façonne, et si ça ne te façonne pas, c’est que tu as roulé, seul, en voiture blindée vitres teintées à trop vive allure, sur la terre route d’Afrique !
Anne-Victoire (édition 2011)

> Vidéos sur les séjours précédents

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