La Communion anglicane évite l’implosion

La Communion anglicane ne disparaîtra pas. Trente-neuf primats venus du monde entier étaient réunis en janvier à Cantorbéry, afin de discuter, notamment, de la reconnaissance par l’Église épiscopalienne des Etats-Unis des unions de personnes de même sexe. Après d’âpres négociations, ils ont annoncé l’interdiction faite aux anglicans américains de « représenter (la Communion anglicane) au sein d’entités œcuméniques » ou de se prononcer sur « les questions de doctrine ou de stratégie » pendant trois ans.

La Communion anglicane ne disparaîtra pas. Trente-neuf primats venus du monde entier étaient réunis en janvier à Cantorbéry, afin de discuter, notamment, de la reconnaissance par l’Église épiscopalienne des Etats-Unis des unions de personnes de même sexe. Après d’âpres négociations, ils ont annoncé l’interdiction faite aux anglicans américains de « représenter (la Communion anglicane) au sein d’entités œcuméniques » ou de se prononcer sur « les questions de doctrine ou de stratégie » pendant trois ans.
C’est la première fois que la Communion, qui réunit 80 millions de fidèles anglicans du monde entier, trace une telle règle de conduite. « Nous avons établi quelque chose d’important » a expliqué le DR Justin Welby, archevêque de Cantorbéry et primat de l’Église d’Angleterre. « Si une Église décide de s’éloigner de la doctrine commune, quel que soit le sujet, il y aura des conséquences sur la manière dont elle pourra interagir avec la Communion. Une immense majorité des primats présents a soutenu ce point. Un signal envoyé à l’Église anglicane du Canada, qui envisage, elle aussi, de reconnaître le mariage entre personnes du même sexe d’ici l’été prochain.
Source : La Croix

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