L’Église
Catholique
À Paris

Lieux de prière à Paris

Chacun peut aller prier dans n’importe quelle église de Paris.

Les lieux de prière à Paris

Pour ceux qui souhaitent faire une démarche plus particulière, voici une liste non exhaustive de lieux de piété à Paris.

Basiliques

Notre Dame du Perpétuel Secours
55, boulevard Mesnilmontant
75011 Paris
Métro : Père Lachaise

Cette église fut construite sur l’emplacement de la chapelle du couvent des pères rédemptoristes. La première pierre fut bénie le 28 juin 1896. Dans le transept, un gisant représente saint Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787), évêque et docteur de l’Eglise, fondateur de la congrégation des pères rédemptoristes. Les pères furent chassés en 1905, lors de la séparation de l’Eglise et de l’Etat. On vénère dans ce sanctuaire une reproduction de l’icône représentant Notre Dame du Perpétuel Secours. La tradition attribue à l’évangéliste saint Luc ce portrait de la Mère de Dieu vénérée à Antioche, jusqu’au XVe siècle. Conduite à Rome, l’icône fut exposée à la ferveur des chrétiens en l’église Saint-Mathieu. Cette église fut détruite par un incendie en 1799 et la précieuse image fut cachée pendant une cinquantaine d’années dans un oratoire religieux. Par un bref en date du 26 avril 1866, le pape Pie IX confie l’image miraculeuse aux pères rédemptoristes en leur assignant la mission de la diffuser et de développer le culte à Notre Dame du Perpétuel Secours. Le 9 juin 1966 a lieu la consécration du sanctuaire parisien et le 25 juin suivant, un bref du pape Paul VI érige le sanctuaire en basilique mineure. Il est à noter que cette basilique accueille de nombreux pèlerins venus d’outre-mer et en particulier des Antilles.

Basilique Notre Dame des Victoires
Place des Petits Pères
75002 Paris
Métro : Bourse

L’église des augustins déchaussés ou petits-pères a été placée sous le vocable de Notre-Dame des Victoires par Louis XIII, en reconnaissance de la prise de La Rochelle (1628).

En 1936, l’église fut consacrée au Cœur immaculé de Marie, refuge des pécheurs.

Basilique du Sacré-Cœur
35, rue du Chevalier de la Barre
75018 Paris
Métro : Anvers ou Abbesses

La basilique du Vœu national fut érigée au moment de la consécration de la France au Cœur sacré de Jésus, après la guerre de 1870 et les événements de la Commune de Paris.

Le Saint Sacrement y est adoré en permanence, nuit et jour.

Basilique Sainte-Clotilde
21, rue Las Cases
75007 Paris
Métro : Solférino ou Assemblée Nationale

Construite au XIX siècle à proximité d’une ancienne chapelle de quartier dédiée à sainte Valère, l’église fut consacrée en 1857 sous le vocable de sainte Clotilde, épouse du roi des Francs, Clovis. C’est à sainte Clotilde que l’on doit la conversion du roi. Par son adhésion à la foi chrétienne et son baptême, Clovis fit entrer la France dans l’ère chrétienne. À l’occasion du quatorzième centenaire du baptême de Clovis, en 1896, le pape Léon XIII ordonna un jubilé national et érigea l’église en basilique mineure. Une des particularités de cette basilique réside dans le fait qu’elle est également la paroisse de l’Assemblée Nationale. Le cardinal Lustiger a installé dans les locaux paroissiaux le Secrétariat pastoral d’Etudes politiques (S.P.E.P.). L’orgue de la basilique attire les organistes de renommée internationale.

Une fois l’an, à l’occasion de la rentrée parlementaire, célébration solennelle de l’Eucharistie.

Cathédrales

Cathédrale Notre Dame de Paris
6, Parvis Notre Dame
Place Jean-Paul II
75004 Paris
Métro : Cité ou Hôtel de Ville

Construite par le peuple de Paris au XIe siècle, en même temps que l’ancien Hôtel-Dieu, cette basilique gothique, cathédrale de l’archevêque de Paris, est un des hauts lieux de la vie religieuse en France. En plus de ses offices liturgiques, elle est célèbre par ses conférences du dimanche après-midi et ses concerts d’orgue. Son trésor conserve la précieuse relique rapportée de Constantinople à l’époque du roi saint Louis, la couronne d’épines.

Cathédrale Saint Louis des Invalides
Place des Invalides
75007 Paris
Métro : Invalides

Pour héberger tous les soldats, blessés ou trop âgés, Louis XIV décide, en 1670, la construction de l’hôtel royal des Invalides. L’église sera consacrée sous le vocable de saint Louis. Le pape Paul VI érigea en diocèse le vicariat aux armées et désigna l’église Saint-Louis des Invalides comme siège épiscopal du diocèse aux Armées. Ce n’est pas un lieu de pèlerinage célèbre mais, comme toute cathédrale, elle est le premier sanctuaire du diocèse et, à ce titre, sanctuaire majeur de pèlerinage pour toute la population du diocèse aux Armées qui comprend près d’un million de personnes.

Diocèse aux Armées
https://dioceseauxarmees.fr

Chapelles

Chapelle du Corpus-Christi
23, avenue de Friedland
75008 Paris
Métro : Étoile-Charles de Gaulle

Dans cette chapelle de la congrégation des prêtres du Saint-Sacrement se trouvent vénérées les reliques de leur fondateur, Pierre Julien Eymard, mort en 1868 et canonisé en 1962.

Chapelle des Lazaristes Saint-Vincent de Paul
95, rue de Sèvres
75006 Paris
Métro : Vaneau

Chapelle construite en 1830 pour recevoir les reliques de saint Vincent de Paul, fondateur des lazaristes (ou prêtres de la Mission) et les filles de la Charité (ou sœurs de saint Vincent de Paul).

Chapelle du Martyrium Saint Denis
11, rue Yvonne-Le-Tac
75018 Paris
Métro : Abbesses

Cette porte la mémoire du martyre de saint Denis et du vœu de saint Ignace. C’est là que se trouve le lieu présumé de la décapitation de saint Denis, premier évêque de Paris, et un cimetière des premiers chrétiens. Dans la chapelle aujourd’hui disparue et qui s’élevait à cet endroit, saint Ignace de Loyola, saint François-Xavier et leurs compagnons firent le vœu qui marque le début de la Compagnie de jésus (ou jésuites), le 15 août 1534.

Chapelle de la Médaille miraculeuse
140, rue du Bac
75007 Paris
Métro : Sèvres-Babylone

Dans cette chapelle de la maison mère des filles de la Charité, la Vierge Marie est apparue, le 27 novembre 1830, à la sœur Catherine Labouré. Elle est devenue un sanctuaire où reposent le corps de sainte Catherine ainsi que celui de sainte Louise de Marillac, fondatrice de la congrégation (1634).

Chapelle des Missions Étrangères
128, rue du Bac
75007 Paris
Métro : Sèvres-Babylone

Fondé en 1663, ce séminaire forme les étudiants qui se destinent aux missions, de l’Extrême-Orient surtout. La chapelle renferme les sépultures des nombreux prêtres, morts martyrs en Extrême-Orient. Parmi eux, Jean-Gabriel Dufresne et Jean-Théophane Vénard, martyrisés au Vietnam, ainsi que vingt et un autres qui ont été reconnus bienheureux par l’Église.

Chapelle Sainte-Rita
65, boulevard de Clichy
75009 Paris
Métro : Blanche

Sainte Rita est née en Italie, à Roccaporena, en mai 1381. Elle fut élevée dans l’amour de Dieu. Mariée très jeune, elle eut à souffrir de la violence qu’exerçait sur elle son mari. À force de patience, de bonté et de douceur et avec l’aide de Dieu, elle réussit à transformer le caractère irascible de son époux, puis à le convertir. Il fut assassiné en 1416 et elle dut fermement empêcher ses enfants de se venger, alors qu’elle avait pardonné aux meurtriers de son mari. Peu de temps après, ses deux enfants, gravement malades, moururent. Elle entra alors au couvent des augustines de Cascia, où elle vécut dans le recueillement, la prière et la charité près de quarante ans. Le jeudi saint 1441, alors qu’elle était en prière devant la croix du Christ, elle reçut une épine de la couronne et termina sa vie avec cette souffrance, le 22 mai 1457. La tradition rapporte qu’au moment de sa mort une lumière merveilleuse inonda le couvent pendant qu’une odeur de rose se répandait alentour. Elle fut canonisée en 1900. On réclame son intercession auprès du Seigneur pour les cas désespérés.

Chapelle Sainte-Thérèse des Apprentis d’Auteuil
40, rue La-Fontaine
75016 Paris
Métro : Jasmin, Mirabeau ou Église d’Auteuil ; RER : Maison de la Radio

L’œuvre des Apprentis d’Auteuil a été fondée par l’abbé Louis Roussel (1825-1897). Le père Daniel Brottier, né le 7 septembre 1876, entra chez les Spiritains, fut ordonné prêtre, puis envoyé comme missionnaire au Sénégal. On lui doit, entre autres, la réalisation de la cathédrale du souvenir africain à Dakar. Lors de la Première Guerre mondiale, il partit comme aumônier volontaire. Particulièrement téméraire, il était parmi les premiers à accepter les missions dangereuses auprès des blessés et des mourants. Il comprit vite que la protection dont il bénéficiait était d’ordre surnaturel et en eut la confirmation quand il apprit que son évêque l’avait placé sous la protection de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. Il créa par la suite l’Union nationale des combattants. En 1923, Mgr Le Roy lui demanda de diriger l’œuvre des Apprentis d’Auteuil. Il était le cinquième successeur de l’abbé Roussel et devint le père de 1400 orphelins. Le père Daniel décida aussitôt, alors que les finances étaient inexistantes, la construction d’un sanctuaire dédié à sainte Thérèse de Lisieux. Deux ans plus tard, l’Eucharistie y était célébrée pour la première fois. Il rendit son âme à Dieu le 28 février 1936 et fut proclamé bienheureux par le pape Jean-Paul II le 24 novembre 1984. L’œuvre des Apprentis d’Auteuil accueille, en France, près de 4000 enfants qui bénéficient d’un projet éducatif fondé sur les valeurs chrétiennes.

Pour la rencontre et le partage, prions le bienheureux Daniel Brottier : « Dieu, qui avez rempli le cœur de Votre serviteur Daniel de Votre esprit de charité et l’avez poussé sans cesse à une activité merveilleuse pour le soulagement des misères humaines, pour Votre plus grande gloire et le salut des âmes ; accordez-nous, nous Vous en supplions, à nous aussi, de vivre dans cette charité active et généreuse, pour sauver les âmes de nos frères. Et, si cela Vous est agréable, glorifiez ici-bas le bienheureux Daniel et continuez à nous accorder, par son intercession, les grâces que nous sollicitons. Amen ! »

Chapelle des Sœurs de l’Assomption
17, rue de l’Assomption
75016 Paris
Métro : Ranelagh

Chapelle de la maison mère de la congrégation, où sont conservées les reliques de la fondatrice, Eugénie de Jésus-Milleret, morte en 1839 et béatifiée en 1975.

Chapelle des Sœurs auxiliatrices bienheureuse Marie de la Providence
16, rue Saint-Jean-Baptiste de la Salle
75006 Paris
Métro : Vaneau

Dans cette chapelle de la maison mère des auxiliatrices du Purgatoire sont conservés le corps et les reliques de la bienheureuse Marie de la Providence (Eugénie Smet), qui vécut au XIXe siècle et fut béatifiée en 1957.

Chapelle de Picpus
35, rue de Picpus
75012 Paris
Métro : Nation

Dans une fosse commune du cimetière du couvent des dames des Sacrés Cœurs de Jésus et de Marie reposent pêle-mêle les 1306 victimes de la Révolution française, guillotinées place de la Nation. Parmi elles, le poète André Chénier, ainsi que seize carmélites de Compiègne décapitées le 17 juillet 1794 et béatifiées en 1905.

Chapelle Saint-Bernard de Montparnasse
34, place Raoul Dautry
75015 Paris
Métro : Montparnasse

La chapelle Saint-Bernard de Montparnasse est située sous la gare Maine-Montparnasse. Elle est un lieu d’intériorité, de silence et d’accueil.

Églises

Église Saint-Augustin
Place des Augustins
75008 Paris
Métro : Saint-Augustin.

Construite au milieu du XIXe siècle par l’architecte Baltard, l’église fut inaugurée en 1868 sous le vocable de saint Augustin. Né en 354, Augustin se convertit au christianisme, à 32 ans, grâce à saint Ambroise, évêque de Milan. Issu d’une vieille famille périgourdine, Charles de Foucauld est né à Strasbourg le 15 septembre 1858. Orphelin à l’âge de 6 ans, son oncle, le colonel de Morlet, s’occupa de son éducation. Il fut admis à l’école de Saint-Cyr, en sortit officier et démissionna de l’armée en 1881 pour aller explorer le Maroc. De retour à Paris, il rencontra chez sa tante, Mme Moitessier, l’abbé Huvelin qui entreprit son éducation religieuse et lui fit faire sa première communion, en l’église Saint-Augustin, le 30 octobre 1886. Charles de Foucauld entra à la Trappe, à l’abbaye Notre-Dame-des-Neiges, en Ardèche et y vécut sept ans. Ordonné prêtre le 9 juin 1901, il partit pour l’Afrique du Nord et s’installa le 28 octobre 1908 à Beni Abbés, à l’ouest du Sahara où il vécut dans un ermitage, pauvre, au milieu des nomades et des soldats de la garnison française. On lui doit la traduction de l’Évangile en Tamachecq (Touareg). En 1905, il vint à Tamanrasset, au milieu des nomades. Le 1er décembre 1916, une bande de Sénousis envahit le camp où il est assassiné d’une balle dans la tête.

Église Saint-Étienne du Mont
Place Sainte-Geneviève
75005 Paris
Métro : Cardinal-Lemoine

Depuis 1803, dans une chapelle de cette église a été déposé ce qui reste des reliques de sainte Geneviève, ainsi qu’une partie du tombeau primitif de la sainte patronne de Paris, qui vécut au Ve siècle. Le Panthéon est l’ancienne basilique que la ville de Paris avait consacrée à sa protectrice.

Église Saint-Joseph des Carmes
70, rue de Vaugirard
75006 Paris
Métro : Saint-Placide

Dans la crypte de cette église, rattachée à l’Institut catholique de Paris, reposent les corps des prêtres et des religieux massacrés pour la foi durant la Révolution française, en septembre 1792. Ils furent béatifiés en 1926.

Sanctuaires

Sanctuaire Notre-Dame de Fatima Marie médiatrice
48 bis, boulevard Sérurier
75019 Paris
Métro : Porte-des-Lilas ou Pré-Saint-Gervais

Paris, capitale européenne, est également une cité mariale. La communauté importante de Portugais vivant dans le centre ou en banlieue, ainsi que beaucoup de catholiques de différentes nationalités vénèrent Notre-Dame de Fatima, dont le Saint-Père n’a cessé d’affirmer l’actualité du message. Le cardinal Lustiger a souhaité que ce sanctuaire, bâti sur les ruines d’une ancienne forteresse et proche de l’hôpital Robert Debré, soit un lieu de sacrements et de réflexion, de conversion de vie et de paix intérieure à l’écoute du message de Notre-Dame de Fatima : conversion, prière et pénitence.

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