L’Église
Catholique
À Paris

Quête pour les Séminaires

Collectée par l’Œuvre des Vocations, cette quête impérée finance la formation de près de 200 séminaristes et jeunes en année de fondation spirituelle pour les 8 diocèses d’Île-de-France.

Infos
17 janvier

Cette quête annuelle en faveur de l’Œuvre des Vocations contribue au financement de la formation des près de 200 séminaristes et jeunes en année de fondation spirituelle pour les 8 diocèses d’Île-de-France. Cette formation revient à 25 000 € par séminariste et par an et est financée uniquement grâce à la générosité des donateurs de l’Œuvre des Vocations.

Il existe plusieurs moyens de donner par le biais des tracts-enveloppes distribués lors des messes et sur le site www.mavocation.org.

L’Œuvre des Vocations, fondation canonique autonome dont l’origine remonte à 1644, est la seule structure à prendre en charge les frais liés à la formation des séminaristes et des jeunes en année de fondation spirituelle en Île-de France. Elle est dirigée par Mgr Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris.

Contact
Anne-Sophie Gérault
01 78 91 93 20

- Faire un don en ligne.

Pour en savoir plus
www.mavocation.org

Éditorial du Père Olivier de Cagny
Directeur du Séminaire de Paris
Janvier 2021

En ce début d’année, permettez-moi de revenir sur quatre cadeaux trouvés au Séminaire.

Premier cadeau : la charité concrète. Deux tiers des séminaristes de Paris avaient été touchés par le coronavirus en mars dernier. Le Séminaire ne compte plus aucun malade depuis septembre, mais nous l’avons constaté : quand beaucoup sont affectés, la communauté grandit dans l’attention fraternelle.

La charité effective (les actes concrets) se révèle primordiale. Elle nourrit, élève, purifie, transfigure la charité affective (les sentiments). Elle est là, évidente et chaleureuse, simple et joyeuse. Belle leçon de vie pour de futurs pasteurs, qui seront chargés de préparer leur communauté à l’accueil des pauvres, à l’attention aux personnes âgées, à l’accompagnement des malades…

Deuxième cadeau : l’humilité. Eh bien non ! L’homme ne peut pas tout maîtriser. L’humilité d’un séminariste ou d’un prêtre ne consiste pas à se dénigrer soi-même ou à avoir peur de tous les dangers : ni désespoir ni pusillanimité. L’humilité voit loin et grand, mais elle reconnaît que Dieu veut accomplir avec nous et en nous des merveilles alors que nous sommes pauvres et petits. Et c’est précisément pour cela que Dieu nous a appelés, afin de faire éclater sa miséricorde.

Troisième cadeau : la place retrouvée de la prière pour demander la guérison. Oui, nous avons le droit et le devoir de demander à Dieu la guérison des malades. Bien sûr, il arrive que la prière ne soit pas exaucée comme nous le désirons. Mais la demande confiante

demeure une vraie porte d’entrée dans la vie de prière. Celui qui est appelé au sacerdoce croit que Jésus peut et veut sauver tous les hommes. Et il ne cesse de le lui demander.

Quatrième cadeau : l’inventivité pastorale. Cette pandémie est pour nous un vrai défi. Comment tirer parti des contraintes inévitables pour continuer d’annoncer l’Évangile à nos contemporains au lieu de s’endormir dans le « on ne peut rien faire » ?

L’Esprit Saint peut susciter tellement de choses plus nouvelles encore pour rassembler les brebis perdues ! Qu’il nous guide en 2021 !

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