Un rappel : les Églises réformées et la justification

Lors de la rencontre de Wittenberg en 2017, la communion mondiale d’Églises réformées (CMER) souhaite rejoindre la « Déclaration commune sur la Doctrine de la Justification », signée en 1999 par le Vatican et la Fédération luthérienne mondiale.
Les réformés ont l’intention de se joindre à cet accord unissant déjà les catholiques romains, les luthériens et les méthodistes, dans lequel ces Églises signataires ont levé les condamnations mutuelles prononcée à l’époque de la Réforme touchant à la doctrine.
Cette Déclaration sur la Doctrine de la Justification fut le résultat de plus de trente ans de dialogue luthérien-catholique. Cette Déclaration exprime avec concision les aspects essentiels de cette vision commune de la Doctrine de la Justification qui a été développée précédemment par les dialogues luthérien-catholique internationaux et nationaux.

Lors de la rencontre de Wittenberg en 2017, la communion mondiale d’Églises réformées (CMER) souhaite rejoindre la « Déclaration commune sur la Doctrine de la Justification », signée en 1999 par le Vatican et la Fédération luthérienne mondiale.
Les réformés ont l’intention de se joindre à cet accord unissant déjà les catholiques romains, les luthériens et les méthodistes, dans lequel ces Églises signataires ont levé les condamnations mutuelles prononcée à l’époque de la Réforme touchant à la doctrine.

Cette Déclaration sur la Doctrine de la Justification fut le résultat de plus de trente ans de dialogue luthérien-catholique. Cette Déclaration exprime avec concision les aspects essentiels de cette vision commune de la Doctrine de la Justification qui a été développée précédemment par les dialogues luthérien-catholique internationaux et nationaux.

La Doctrine de la Justification fut l’un des principaux sujets de discussion entre Martin Luther et les autorités de l’Église au XVIe siècle.
« Le chrétien est justifié par la foi et non par les œuvres », selon l’apôtre Paul. L’opposition entre ces deux termes (fides et acta), flagrante depuis le concile de Trente, s’est estompée avec les travaux de Joseph Ratzinger, en tant que théologien, qui s’inscrivent dans la lignée de Vatican II.

John Henry Newman, théologien béatifié par Benoît XVI, avait donné une réponse nuancée dès le milieu du XIXe siècle. Dans ses Lectures on Justification (1838), Newman considère que la justification est le fruit de la foi mais aussi de la grâce : la grâce de Dieu contribuant à nous faire vivre avec Dieu, nos actes, nos actions, révèlent alors la présence de Dieu.

« La foi conduit à agir conformément à la volonté de Dieu. » Ainsi, pour Newman, la justification est le résultat de la grâce de Dieu, qui nous rend capables d’agir par la foi conformément à la volonté de Dieu, permettant la justification des personnes par les actes mais surtout par l’action de la grâce en nous.

La grâce et la foi sont intimement liées, car la foi a pour seul but de s’emparer de ce que la grâce offre gratuitement (de se l’approprier). La grâce de Dieu est la source de la justification, le sang versé par le Christ en est le fondement, et la foi le moyen qui nous unit au Christ et nous donne d’être justifiés. Dieu justifie celui qui croit, non en raison de la valeur de sa foi, mais en raison de la valeur de celui sur qui elle repose.
(Source : News.va) info catho

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