Un stage franco-coréen

L’Église protestante unie de France a signé en 2011 et 2012 un partenariat avec l’Église presbytérienne de Corée (PCK). Ce partenariat comporte trois domaines de travail : des échanges entre nos instituts de formation théologique, le renforcement de la coopération entre Églises locales, et une coopération pour le travail missionnaire. Mais la vocation d’un partenariat signé est d’être ensuite vécu ! C’est ce que nous faisons cette année.

L’Église protestante unie de France a signé en 2011 et 2012 un partenariat avec l’Église presbytérienne de Corée (PCK). Ce partenariat comporte trois domaines de travail : des échanges entre nos instituts de formation théologique, le renforcement de la coopération entre Églises locales, et une coopération pour le travail missionnaire. Mais la vocation d’un partenariat signé est d’être ensuite vécu ! C’est ce que nous faisons cette année, avec deux temps forts : tout d’abord la professeure Eunsil Son, de l’Université presbytérienne et séminaire de théologie de Séoul (PUTS), est venue participer à un séminaire à la Faculté de théologie protestante de Montpellier sur le thème de l’interculturel, au mois de mars 2018, où elle a fait deux interventions. Elle a apprécié la collaboration avec les autres professeurs et la vivacité et la pertinence des remarques des étudiants.

Du 29 août au 5 septembre, ce sont 5 pasteurs de notre Église et 6 de l’Union des Églises protestantes d’Alsace-Lorraine qui rencontreront 10 pasteurs de la PCK pour se découvrir, découvrir la culture ecclésiale de l’autre et travailler ensemble sur la mémoire de résistance dans les Églises et comment cette mémoire peut être retravaillée aujourd’hui. Que faire de l’histoire de la révocation de l’Édit de Nantes et des camisards dans l’Église d’aujourd’hui ? Comment s’inspirer de la résistance à l’occupation japonaise, puis à la dictature, pour vivre (de) l’Évangile aujourd’hui en Corée ? C’est l’axe sur lequel Marion Muller-Collard, Patrick Cabanel et le professeur d’Histoire, Hee-Kuk Lim, ont fait travaillé les stagiaires pour permettre regards croisés et découvertes mutuelles et éclairages neufs. Il y aura probablement quelques « malentendus productifs » au cours de cette session, assez, nous l’espérons, pour que le groupe puisse tisser du commun à partir de sa diversité.
Un voyage retour est prévu en 2020.
Claire Sixt Gateuille
Source : FPF - août 2018

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