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1 Pierre 1, 3-8 ; Ps 41 ; Jn 15, 12-17 Frères et Sœurs, Le Christ veut que nous recevions sa joie et que sa joie en nous soit parfaite (Jn 15, 11). Le Seigneur est la source de notre joie. « La joie du Seigneur est notre rempart » (Ne 8, 10). La joie de connaître Dieu peut être l’âme de notre vie. À travers la richesse de la personnalité de Bertrand, tout le monde a pu mesurer à un moment ou à un (...)
Co 1, 26-31 ; Ps 15 ; Jn 15, 9-17 Pour trouver des hommes et des femmes pour accomplir son œuvre, Dieu cherche l’ouverture du cœur, l’attention intérieure à sa Parole, la pauvreté ou tout au moins le détachement qui rend libre. Si Jeanne avait dû défendre quelques hectares de terre, si elle avait dû se fier à ce que disaient les uns et les autres, si elle n’avait pas écouté les voix intérieures qui lui (...)
Rm 8, 14-17 ; Lc 24, 13-35 Frères et Sœurs, Le récit du chemin parcouru par Jésus avec les deux disciples sur la route d’Emmaüs nous aide à comprendre notre propre rencontre avec le Christ. Il nous permet surtout de découvrir comment la vie avec Jésus, le cheminement avec Jésus, le repas eucharistique avec Jésus, sont des moments clefs pour l’interprétation des événements de l’histoire en général et (...)
Ac 4, 8-12 ; Ps 117, 1.4.8-9.22.23-29 ; 1 Jn 3, 1-2 ; Jn 10, 11-18 Frères et Sœurs, Les versets de l’évangile de saint Jean que nous venons d’entendre nous invitent à renouveler notre regard sur le ministère de Jésus à l’égard de son peuple. La figure du pasteur, qui a traversé toute la tradition d’Israël, prend une densité nouvelle dans la personne du Christ. D’abord, Jésus n’est pas un pasteur mandaté (...)
So 3, 14-18a ; Ct Isaïe 12, 2-6 ; Lc 1, 39-56 Marie et Élisabeth étaient cousines. Très naturellement, au moment où Élisabeth, dans sa vieillesse, apprend qu’elle attend cet enfant qu’elle n’espérait plus, Marie vient lui rendre visite pour l’aider. Mais à travers l’histoire de cette visite de Marie à Élisabeth, nous découvrons que la rencontre entre les deux cousines exprime quelque chose de beaucoup (...)
Nous croyons au Christ parce que nous faisons confiance à la Parole de Dieu, et non pas parce que nous l’aurions vu ressuscité. Nous recevons les signes du pardon efficace et du détachement des biens de ce monde comme les signes de son action en ce monde.
Recevoir la Bonne nouvelle de la résurrection, c’est simultanément être chargé de l’annoncer. Mais, pour cela, nous ne devons pas rester devant la tombeau vide, nous devons aller vers la Galilée de nos vies où le Christ nous devance.
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Il est difficile d’annoncer un Messie crucifié. La mission de l’Eglise ne s’appuie jamais sur la supériorité de ses moyens humains, mais sur la Parole de Dieu, inspirée par l’Esprit Saint dans le cœur de pauvres pécheurs.
Le Christ est le seul sauveur. Lui seul nous offre la miséricorde du Père et le salut. En ce temps de Carême, approchons de sa miséricorde en recevant le sacrement de réconciliation.