21 avril
Le thème donné par le pape Benoît XVI : "Les vocations, signe de l’espérance fondée sur la foi", s’inscrit bien dans le contexte de l’Année de la Foi et dans le 50ème anniversaire du Concile Vatican II.
Prochains rendez-vous à Paris :
Vendredi 19 avril : l’ordination épiscopale de Mgr Michel Aupetit, à 18h30 à Notre-Dame de Paris
Dimanche 21 avril : la quête particulière dans vos paroisses
La collecte est effectuée par l’Œuvre des Vocations.
Elle finance la pastorale des vocations sacerdotales et religieuses et la formation des séminaristes des quatre diocèses de la Zone apostolique de Paris (Créteil, Nanterre, Paris et Saint-Denis).
Samedi 29 juin : les ordinations sacerdotales à Notre-Dame de Paris célébrées par le cardinal André Vingt-Trois à 9h30.
Samedi 5 octobre : les ordinations diaconales, des 4 candidats admis au Diaconat permanent, célébrées par le cardinal André Vingt-Trois.
“Et si mon enfant veut devenir prêtre ?”, reportage et rencontre avec Mgr Renauld de Dinechin, évêque auxiliaire de Paris
Réflexion sur le thème de l’accueil de la vocation avec Mgr de Dinechin, évêque auxiliaire de Paris, et reportage à St-Nicolas des Champs, réalisé par KTO à l’occasion de la Journée mondiale des vocations.
Message du pape Benoît XVI pour la cinquantième journée mondiale de prière pour les vocations
(...) Les vocations sacerdotales et religieuses naissent de l’expérience de la rencontre personnelle avec le Christ, du dialogue sincère et confiant avec Lui, pour entrer dans sa volonté. Il est donc nécessaire de grandir dans l’expérience de la foi, comprise comme relation profonde avec Jésus, comme écoute intérieure de sa voix, qui résonne en nous. Ce chemin, qui rend capable d’accueillir l’appel de Dieu, peut advenir à l’intérieur de communautés chrétiennes qui vivent un intense climat de foi, un témoignage généreux d’adhésion à l’Évangile, une passion missionnaire qui conduit au don total de soi pour le Royaume de Dieu, alimenté par la fréquentation des Sacrements, en particulier de l’Eucharistie, et par une fervente vie de prière. Cette dernière « doit, d’une part, être très personnelle, une confrontation de mon moi avec Dieu, avec le Dieu vivant. D’autre part, cependant, elle doit toujours être à nouveau guidée et éclairée par les grandes prières de l’Église et des saints, par la prière liturgique, dans laquelle le Seigneur nous enseigne continuellement à prier de façon juste (Enc. Spe salvi, n. 34).
(...) La prière constante et profonde fait croître la foi de la communauté chrétienne, dans la certitude toujours renouvelée que Dieu n’abandonne jamais son peuple et qu’il le soutient en suscitant des vocations spéciales, au sacerdoce et à la vie consacrée, pour qu’elles soient signes d’espérance pour le monde. Les prêtres et les religieux, en effet, sont appelés à se donner d’une manière inconditionnée au peuple de Dieu, dans un service d’amour de l’Evangile et de l’Eglise, un service de cette ferme espérance que seule l’ouverture à l’horizon de Dieu peut donner.
Du Vatican, le 6 octobre 2012
Lire le message en intégralité sur le site de la Conférence des Évêques de France
"La vocation, un acte de foi !"
« Sans attendre une preuve matérielle pour croire, nous devons chercher à entrer en relation avec Dieu. »
Lorsque l’apôtre Thomas voit Jésus ressuscité, il s’écrie : « Mon Seigneur et mon Dieu ! [1] ». C’est un cri d’adhésion. Il croit. Voyant Jésus devant lui, il croit en Dieu. C’est un acte de reconnaissance de sa présence. C’est un acte d’adhésion à une réalité qui s’impose à lui. Dans les jours qui précédaient, il en avait refusé l’idée car normalement, quand un homme est mort, il ne peut revenir à la vie. Maintenant que Jésus est vivant devant lui, le mystère de Dieu s’impose à lui et il consent.
Qu’est-ce que la foi ?
Jésus aurait pu se réjouir de ce signe d’adhésion de Thomas. Pourtant, il lui fait un reproche : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu ». On n’a pas attendu Thomas pour apprendre cela. Depuis l’expérience d’Abraham, la Bible nous apprend que la foi n’attend pas d’avoir une preuve pour se mettre en mouvement. La foi est une prise de contact avec Dieu. C’est une capacité pour entrer en relation avec Dieu. C’est un acte d’adhésion. Dans la foi, je demeure toujours libre. Je ne puis jamais être contraint. En revanche, je ne suis jamais isolé ; j’ai toujours besoin de témoins qui me précèdent et m’indiquent le chemin. (...)
+ Mgr Renauld de Dinechin
Évêque auxiliaire de Paris
[1] Jn 20, 28.
