Aumônerie de l’hôpital Saint Louis

L’hôpital Saint-Louis appartient
au Groupe Hospitalier Saint Louis-Lariboisière-Fernand Widal
Paris VII

Aumônerie  :
Père Sébastien Naudin, prêtre aumônier
Madame Sophie Noailles, responsable
Monsieur Jacques Davy de Virville, diacre permanent

La chapelle se trouve 12 rue de la Grange aux Belles (Accès par le 16).

Adoration
1er vendredi du mois à 16h (hors vacances d’été et carême).

Venir nous voir

Bonjour,

Patient hospitalisé à l’hôpital Saint-Louis, Proche d’un malade, visiteur, Personnel soignant, technique ou administratif.

Si vous souhaitez nous rencontrer, recevoir un sacrement, une visite amicale,
ou nous signaler une personne qui a besoin de nos services, vous pouvez joindre l’équipe de l’aumônerie aux coordonnées suivantes :

aumonerie-st-louis@hotmail.fr.

Poste de l’aumônerie : 01 42 49 92 23
Responsable : Sophie Noailles :
06 79 69 17 68
Aumônier : Père Sébastien Naudin :
06 75 37 83 10
Diacre : Jacques de Virville : 06 87 27 77 22

Si vous voulez à votre tour devenir visiteur bénévole, n’hésitez pas à nous contacter

Contacts / Plan d’accès

1 rue Claude Vellefau
75010 PARIS
Tél : 01 42 49 92 23
Email : aumonerie-st-louis@hotmail.fr

Encerclés en rouge :
Entrée Porte 23, secteur gris (entrée bureau des aumôneries)
La Chapelle
adresse accès principal : 1 av Claude Vellefaux, 75010
adresse accès vers chapelle : 16 rue de la Grange aux Belles, 75010 (jusqu’à 20h)
ATTENTION : L’entrée par le 12 rue de la Grange aux Belles est fermé.

Venir à l’hôpital :

EN METRO
Station République – (Lignes 3, 5, 8, 9 et 11)
Station Colonel Fabien – (Ligne 2)
Station Jacques Bonsergent – (Ligne 5)
Station Goncourt – hôpital Saint-Louis – (Ligne 11)

EN BUS
Arrêt hôpital Saint-Louis – (Lignes 46 et 75)

PARKING DANS l’HOPITAL
Entrée au 1, Avenue Claude Vellefaux

EN VELO
Deux stations Vélib’ se situent rue de la Grange aux Belles

Équipe d’aumônerie

L’équipe d’aumônerie a pour but de visiter les malades de l’hôpital ; chaque membre visite un ou deux services, pour essayer de procurer distraction et détente.
Dans le cadre de leur visite, si le malade le permet, le membre de l’équipe peut lui proposer un sacrement, baptême, communion, confirmation ou sacrement des malades : le père aumônier Sebastien Naudin se déplace alors le plus rapidement possible.
Chaque membre, outre sa propre mission auprès du malade, sert donc aussi de transmission pour procurer au malade l’un ou l’autre sacrement.
Bien entendu, la visite des malades s’adresse à tous, quelque soit leur pays d’origine ou leur religion propre et le visiteur peut transmettre toute demande aux aumôniers des autres religions.

Sophie Noailles, responsable.
Sébastien Naudin, aumônier.
Jacques de Virville, webmaster.

Nous sommes une douzaine de volontaires, plus trois séminaristes en formation.

Sacrements donnés à l’hôpital

Le pardon des péchés commis après le Baptême est accordé par le sacrement de la conversion, de la confession. Revenir à la communion avec Dieu par la conversion est un mouvement suscité par la grâce de Dieu, plein de miséricorde et désireux de sauver tous les hommes. La confession individuelle des péchés suivie du pardon sacramentel appelé l’absolution est le moyen habituel pour la réconciliation avec Dieu et l’Eglise. Seuls les prêtres reçoivent de l’autorité de l’Eglise la faculté de pardonner les péchés au nom du Christ. La conversion implique de regretter les péchés que l’on a commis et de s’engager par une ferme résolution à réparer le mal que l’on a fait et à ne plus pécher à l’avenir.
Le sacrement de la Réconciliation nous fait rentrer dans la pleine communion avec Dieu. Il nous réconcilie avec l’Eglise et avec nos frères. Il nous donne la paix et la sérénité et fait grandir nos forces spirituelles pour vivre en chrétiens. Pour le recevoir, il est tout-à-fait possible d’en faire la demande soit en appelant l’aumônier ou bien de passer par l’un des membres de l’aumônerie. Si le malade est dans une chambre à deux lits, afin de respecter une certaine discrétion, il est possible de demander d’aller dans une autre chambre, de se déplacer vers un endroit discret, ou bien de se rendre à la chapelle si son état de santé le permet.

À qui est-il donné ?
Le sacrement des malades peut être donné à tout chrétien chaque fois qu’il est atteint d’une maladie grave, en raison de son âge avancé, ou à la veille d’une intervention chirurgicale. La grâce première de ce sacrement, appelé également Onction des malades, est d’apporter réconfort, force et paix intérieure.

Comment est-il donné ?
« Si l’un de vous est malade, qu’il appelle ceux qui exercent dans l’Eglise la fonction d’Anciens : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d’huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade : le Seigneur le relèvera et s’il a commis des péchés, il recevra le pardon » (Jc 5, 14-15). Au cours de la célébration, le prêtre oint le front et les mains du malade en priant Dieu pour lui, avec l’huile des malades, huile sainte parfumée. La famille, des amis ou un membre de l’aumônerie sont invités à être présents et entourer le malade.

Au Baptême Dieu nous accorde la grâce de devenir les frères et sœurs de Jésus Christ ; nous devenons « ses fils bien aimés en qui il met tout son amour ». Nous devenons membres de la famille des chrétiens qui tous ensemble sont appelés à la béatitude divine. Remplis de cette grâce, nous devenons, où que nous soyons, lumière de Dieu pour ceux qui nous entourent ; et avec le Christ ressuscité, nous bénéficions de cette promesse de la vie éternelle. Au cours du rituel, celui qui baptise verse de l’eau sur la tête du malade en prononçant la formule baptismale trinitaire : "Je te baptise au nom du Père, et du Fils et du Saint Esprit".

Le sacrement de l’Eucharistie est la source et le sommet de toute la vie chrétienne. Par la Communion au corps du Christ présent dans l’hostie consacrée, Jésus vient demeurer au plus intime de notre cœur : « Celui qui mange ma chair et boit mon sang demeure en moi et moi en lui ». La présence intime de Jésus en nous nous rend acteurs, même au plus profond de la maladie, de la construction du royaume de Dieu. « Si nous mourrons avec lui, avec lui nous règnerons ».

La Confirmation rend parfait le don du Baptême. C’est le sacrement qui donne l’Esprit Saint pour nous enraciner plus profondément dans notre vie d’enfant de Dieu, nous unir plus fermement au Christ, rendre plus solide note lien à l’Eglise, nous associer davantage à sa mission et nous aider à rendre témoignage de la foi chrétienne par nos paroles et nos actions.
On reçoit la confirmation par l’imposition des mains et l’onction avec le saint chrême, l’huile sainte. Par cette onction, les chrétiens participent davantage à la mission de Jésus Christ et reçoivent la plénitude des dons de l’Esprit Saint.

Prières

Prière avant la visite des malades

Seigneur Jésus,
au cours de ta vie terrestre
Tu as été le visage de la tendresse
de Dieu parmi les hommes.
Maintenant que Tu t’es rendu invisible,
c’est à nous, tes disciples, de montrer ton visage de lumière.
A l’heure où Tu m’envoies vers les malades, je t’adresse cette prière :
habite moi, Seigneur Jésus,
efface en moi enToi :
Rends moi transparent à ta présence
et apprends-moi à être le sourire
de ta bonté ; car, à travers moi,
c’est Toi qu’au fond d’eux-mêmes
ils peuvent rencontrer.

Inspire moi constamment
l’aptitude à prendre, les paroles à dire
et les silences à observer.
Apprends-moi à les écouter
sans les interrompre.
Aide-moi à oser leur tenir la main

Alors, je serai pour eux
un chemin qui conduit vers toi

Événements de l’année

la chapelle de l’hôpital

La chapelle de l’hôpital Saint-Louis est sur le territoire de l’Assistance publique, sous l’autorité de l’hôpital, et est rattachée à la paroisse St-Joseph des Nations (Curé : Père Bernard Maës). Elle est au service des patients et de leur famille, du personnel.
La messe du dimanche rassemble les familles du quartier et quelques malades et leurs familles. La messe du mercredi est orientée sur la vie à Saint-Louis, sur les malades.
Le parvis a été rénové en juillet 2013 par l’hôpital et permet aux malades et aux visiteurs un accès agréable vers l’entrée de la chapelle.
L’équipe de l’aumônerie met régulièrement au fond de la chapelle des prières à la disposition de tous. Elle peut vous accueillir à la chapelle, participe à l’eucharistie, organise des animations et des temps de prière pour les malades. Elle vous informe également des chemins de croix, des adorations et autres événements liturgiques.
Un site patrimonial vous donne des éléments historiques, artistiques ainsi qu’une visite virtuelle de la chapelle
Les deux autels de part et d’autre de l’autel principal ont été restaurés ; la porte d’entrée a été remplacée et bénie par Mgr Marset, responsable de la pastorale des hôpitaux

Chapelle de l’hôpital Saint-Louis

Horaires d’ouverture :

Lundi au vendredi : 14h30-17h

Horaires des messes

Horaires réguliers :
Mercredi : 16h
Dimanche : 11h

Accès : 16 rue de la Grange aux Belles ou 1 avenue Claude Vellefaux

Un peu d’histoire

Pourquoi Louis IX est devenu saint Louis ?

Ayant été placé par la Providence sur le trône de France, Saint Louis considérait que son premier devoir était de bien faire son métier de roi, c’est-à-dire d’être un roi selon la volonté de Dieu.

Il a voulu mettre en pratique, dans sa fonction, les Béatitudes, et plus spécialement trois d’entre elles :

- Bienheureux ceux qui ont faim et soif de la justice

Saint Louis a promulgué, en 1254, la Grande Ordonnance : interdiction des pots-de-vin donnés aux juges et aux officiers publics ; introduction de la présomption d’innocence ; égalité de droits judiciaires entre nobles et paysans ; interdiction du duel judiciaire ; tout jugement doit être rendu dans les cours judiciaires des seigneurs, avec possibilité d’appel à la justice du roi.

- Bienheureux les artisans de paix

En améliorant la justice dans les relations entre ses sujets, il contribuait à la paix intérieure. Mais il voulut aussi la paix avec les autres princes. Il conclut, en 1258, un traité avec le roi d’Aragon et, en 1259, un traité avec le roi d’Angleterre. Pour ce traité, il renonça à des territoires, qu’il possédait légitimement, puisque la paix était à ce prix.

- Bienheureux les miséricordieux

Il eut toute sa vie le souci des pauvres et des malades. Il fonda l’hospice des Quinze-Vingt pour 300 aveugles qui, sans cela, était condamnés à la misère et à la mendicité. Il fit agrandir notablement l’Hôtel-Dieu. Il créa le collège de la Sorbonne pour héberger et entretenir à ses frais des étudiants pauvres de l’Université de Paris. Enfin on sait qu’il faisait manger dans sa chambre tous les plus pauvres qu’on pouvait trouver ; il les servait lui-même et leur lavait les pieds. Où qu’il se rende dans son royaume, il distribuait des aumônes et s’inquiétait de l’état des hôpitaux.

Enfin, tout ceci ne fut possible que parce qu’il était un homme de prière. Il disait les heures canoniales, se relevant même la nuit, comme le font les moines. Il demandait aux prêtres qui l’entouraient de lui commenter l’Evangile, pour mieux le méditer. Il avait une grande dévotion au Saint-Sacrement : il communiait 6 fois par an (alors qu’à cette époque, on ne communiait qu’une fois par an, à Pâques). Pour communier, il remontait tout le chœur à genoux, jusqu’au pied de l’autel. Enfin on connaît sa dévotion à la Passion du Christ, puisqu’il a acheté la Couronne d’épines. Il la porta, pieds nus et en chemise, de Villeneuve-l’Archevêque jusqu’à Sens, puis à Paris, de la Bastille jusqu’à Notre-Dame. Et il fit construire pour cette relique la Sainte-Chapelle

Quand il mourut de la peste devant Tunis, en 1270, ce fut à trois heures de l’après-midi. Il avait demandé qu’on l’étende par terre, les bras en croix, couché sur un lit de cendres ; et il murmura, au dernier moment, « Père, je commets mon esprit en Ta garde. », voulant ainsi plus pleinement s’identifier au Christ.