De retour de volontariat international, elles témoignent

Agnès, Alice, Clotilde, Hélène, Marie-Astrid... Elles sont parties en 2017 en Ouganda, en Argentine, au Kenya ou en Inde, pour quelques semaines ou quelques mois. A leur retour en janvier 2017, elles témoignent.

D’Agnès, Ouganda : « Ce volontariat m’a rendue plus sensible aux situations de pauvreté et me donne envie d’avoir plus tard un métier social ou humanitaire. »

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Je suis partie en volontariat en Ouganda avec le Volontariat International du Sacré-Cœur. Là-bas, j’ai vécu dans une communauté de religieuses du Sacré-Cœur, qui m’ont accueillie très chaleureusement malgré la charge de travail demandée par leur mission. J’avais déjà eu l’occasion de rencontrer les sœurs de France et de Belgique lors des deux week-ends de préparation au départ, et j’ai eu le plaisir de retrouver en Ouganda le même esprit d’ouverture et d’attention à l’autre. Pendant un mois, j’ai contribué modestement aux activités de l’atelier de couture tenu par les sœurs en effectuant de petites tâches simples, comme du repassage. Le deuxième volet de ma mission consistait à rendre visite à des enfants dans un orphelinat après l’école, et à partager avec eux les tâches ménagères ainsi que des moments de jeu ! Aujourd’hui, je me rends compte à quel point c’est en se donnant et en accueillant l’autre tel qu’il est que l’on reçoit le plus. Ce volontariat m’a rendue plus sensible aux situations de pauvreté et me donne envie d’avoir plus tard un métier social ou humanitaire.

De Marie-Astrid, Argentine : « Partir, c´est avant tout s´ouvrir aux autres, aller à leur rencontre. »

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En frappant à la porte des Religieuses du Sacré-Cœur de Jésus, je ne savais pas exactement ce qui m’attendait mais j’avais été touchée par leur message : "L’objectif est d’aider les jeunes à vivre cette expérience internationale non pas comme une parenthèse dans leur vie mais comme un temps fort intégrant toutes les dimensions de leur vie". Ce volontariat m’a profondément marquée. J’ai touché et goûté de très près cette Liberté que je recherchais et que j’essaie aujourd’hui de préserver. Ce fut l’occasion d’apprendre à m’abandonner, à me laisser aimer et à prendre le temps de la rencontre. J’ai vécu quatre mois avec des personnes extraordinaires et généreuses qui m’ont accueillie comme leur fille, leur sœur avec toute l’affection qu’ils souhaitaient donner. Les sourires et rires des enfants de La Cortada restent gravés dans ma mémoire. Malgré les difficultés de leur quotidien, leur innocence et leur joie de vivre m’ont montré où se situait l’essentiel de la vie, dans cette rencontre du frère, de la sœur, de l’Autre. Cette expérience humaine et spirituelle a été EXTRAordinaire et continue de me définir aujourd’hui.

De Clotilde, Karamoja (Ouganda) : « Ce voyage ‘hors-zone de confort’ permet d’aller autant à la rencontre des autres que de soi-même. »

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Mon désir d’aller découvrir la culture africaine était présent depuis plusieurs années dans mon esprit, j’attendais le moment pour partir. En mai 2015, la décision de prendre une année sabbatique au cours de mes études, m’a donné l’opportunité de rendre réel ce désir. J’ai réalisé ce projet avec les Religieuses du Sacré-Cœur de Jésus (RSCJ) que j’ai découvert par le biais d’une amie partie également en volontariat avec elles. Je suis très heureuse d’avoir vécu ce volontariat au contact des religieuses du Sacré-Cœur. Le partage de leur vie de sœurs a été une réelle source d’apprentissage. De plus, leur présence apaisante, leurs conseils, leur disponibilité et bienveillance ont été d’une aide et d’un réconfort bien précieux. J’ai donc vécu dans la région de Karamoja. Région pauvre où le climat et le sol ne favorisent pas une agriculture florissante. Comme souvent associé à la pauvreté, les problèmes d’alcoolisme, de violence et de malnutrition sont aussi présents. Je partageais mon temps entre le dispensaire du village, l’école secondaire de filles administrée par les sœurs et la vie communautaire. Cela m’a permis de faire de merveilleuses rencontres, de découvrir la puissance de cette culture, de trouver la richesse dans la simplicité. « Vouloir perdre mes repères » était une de mes motivations à partir et cela a été une véritable réalité ! Cette perte de repères est une expérience profondément transformante. J’ai pu en apprendre davantage sur ce que signifient l’humilité, la patience, la persévérance, le don de soi, la sincérité, la joie et l’Amour ! Je rentre de ces 3 mois grandie et enrichie par tout ce que j’ai reçu là-bas !
Je souhaite à chacun d’expérimenter cette perte de repères. Ce voyage « hors-zone de confort » permet d’aller autant à la rencontre des autres que de soi-même.

D’Alice, Kenya : « Au dispensaire de ce tout petit village au fin fond de la brousse … ressentir tout cet amour qui ouvre grand les bras, simplement. »

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J’ai eu la chance d’être en volontariat à Chekalini au Kenya pendant 1 mois et demi dans la communauté des religieuses de Sacré-Cœur cet été. Les journées étaient bien remplies au dispensaire de ce tout petit village au fin fond de la brousse. Sur ce temps j’ai découvert énormément de choses : à commencer par leurs pratiques médicales mais aussi et surtout à observer, puis comprendre et enfin participer à tous ces échanges humains. La différence de culture, de langue (swahili ou anglais), de mode de vie au sein de la communauté ont parfois créé un sentiment de solitude mais tous les moments partagés en actions, en réflexion ou en sourires ont toujours permis de ressentir tout cet amour qui ouvre grand les bras, simplement. Un bout de chemin qui fait grandir avec toutes ces belles personnes, que je remercie de tout mon cœur de m’avoir accueillie généreusement. Vivement les prochains échanges de musique, de prières, de cours de français, de naissance…

D’Hélène, au début de son Volontariat International Sacré-Cœur en Inde : « Rencontres incroyables, évènements inattendus, situations improbables … ce qui est sûr, c’est que le voyage n’est pas qu’extérieur... »

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Le temps passe vite, je n’en reviens pas ! Les débuts ont été très difficiles pour mon estomac, la nourriture est très épicée quels que soient les plats, et le système digestif des indiens demeure pour moi un mystère... Ce petit problème mis à part, je me sens maintenant vraiment intégrée dans la vie de la communauté des religieuses du Sacré-Cœur. Sœur Rosa est ma sœur référente, et je bénéficie en plus de la référence de sœur Ananda avec qui j’ai une rencontre tous les dimanches, pour revenir sur ma semaine, lui faire part de mes impressions, et échanger sur ma foi. Ces entrevues régulières m’aident beaucoup. A l’école, j’ai l’opportunité de pouvoir exercer en partie en tant que médecin. Le contact avec les enfants s’est établi très vite, et je suis toujours étonnée par le fait que ce sont eux qui comprennent le mieux, malgré mon anglais parfois approximatif… Rencontres incroyables, évènements inattendus, situations improbables … je ne pensais pas que ce serait si riche ! Bien sûr, il y a des moments plus difficiles, mais pour rien au monde je ne regrette mon choix ! En tout cas, ce qui est sûr, c’est que le voyage n’est pas qu’extérieur...

Ces volontaires ont un point commun : elles sont parties avec le Volontariat International Sacré-Cœur. Il y aussi des garçons qui partent, mais moins nombreux... et moins épistolaires !! C’est une expérience peut-être à votre portée...
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D’autres témoignages sur http://volontariatsacrecoeur.com
Dont celui de Jeanne-Laure, qui vient de revenir des Philippines et d’Elise de Haute-Egypte…

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