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JMJ - les news du 24 juillet

A la table des Polonais « Et vous, c’est quoi votre soupe préférée ? » La question a de quoi surprendre des Français…

Pas les Polonais, qui en consomment à presque chaque repas, même en plein mois de juillet, avec d’innombrables charcuteries. « Les repas, c’est un des signes auxquels on voit toute l’attention qu’ils ont pour nous » sourient Hélène, Paul et Jean-Baptiste, trois jeunes du groupe de Saint Léon. Tous les groupes croisés ces derniers jours le confirment : ils ne meurent pas de faim, loin de là !

Malgré la barrière de la langue, les repas sont pour les jeunes l’occasion d’échanges avec leurs hôtes.« Ils vivent leur foi sans peur de l’affirmer, avec des traditions ancrées dans leur quotidien. Par exemple, le repas est toujours béni avant de s’attabler, et il est évident pour eux qu’on ne mangera pas de viande un vendredi ! On voit aussi des images pieuses partout dans leurs maisons, des chapelets dans leurs voitures… C’est très différent de la France ! Ca me rappelle le Bénin » remarque Alex, du groupe de la Compagnie des laveurs de pieds, qui en est originaire.

Aujourd’hui, les JMJistes parisiens passent leur dernière journée dans leur famille d’accueil. Ils se rassemblent tous demain pour une visite du camp d’Auschwitz suivie d’une messe à Trzebinia, présidée par Mgr Jérôme Beau, évêque auxiliaire de Paris, et ancien membre du conseil permanent de l’épiscopat pour les relations avec le judaïsme. En Pologne, Gwénola de Coutard.

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Alex et Paul, de la Compagnie des Laveurs de pieds, à table dans leur famille d’accueil et le prêtre polonais Robert Tarasek à Działoszyn, dans le diocèse de Czestochowa © Gwénola de Coutard
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Jean-Paul II reste bien présent dans la mémoire des Polonais, jusqu’en cuisine… © Gwénola de Coutard
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Dans la famille Panek, qui accueille Alex et Paul à Działoszyn, trois générations vivent sous le même toit : Aleksandra, 24 ans, sa mère Beata, 45 ans, mariée à Richard, et la grand-mère, Kasimira, 80 ans. © Gwénola de Coutard

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